Village de Nevers

Nevers, petit village en bord de Loire.
 
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 salle de lecture

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emma



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MessageSujet: Re: salle de lecture   Mar 4 Aoû - 9:19

25 mai 1457

Philomen50 a écrit:
Ma mystérieuse inconnue.



Ma mystérieuse inconnue,
Lorsque je te contemple, tant de douces choses,
S'exhalent comme l'essence du souffle de milles roses.

Si seulement moi aussi,
Je pouvais donner de l'amour à quelqu'un,
Toutes mes attentions et mon désir,
Sans conditions.

Un regard tu te marres et repars,
Tu reviens,
Fais des va-et-vient,
En laissant tes amis.

Depuis ce jour là,
Mon coeur ne t'a jamais oublié,
Et toi seul lui fait cet effet.
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emma



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MessageSujet: Re: salle de lecture   Mar 4 Aoû - 9:20

26 mai 1457
--Mamzelle_Nitouche a écrit:
Elle quitta le poste de guet le sourire aux lèvres, le garde est bien joli homme pensa-t-elle.

Elle avança dans les rues à l'aveugle se demandant si sa soeurette un jour apparaitrait, puis vit une porte s'ouvrir, un homme beau sortir, elle sourit, le regarde disparaitre, persuadée déjà qu'il est sous son charme elle soupire et entre.

Les tableaux sur les murs, une odeur d'encre fraiche elle s'approcha.

Citation :
Ma mystérieuse inconnue.



Ma mystérieuse inconnue,
Lorsque je te contemple, tant de douces choses,
S'exhalent comme l'essence du souffle de milles roses.



Elle rougit, porte ses mains à ses deux joues, puis touche le parchemin du bout des doigts, elle regarde par la fenêtre puis lit :

- Pour sur ce texte est pour moi, le coquin m'a déjà écrit !!! Il se languit de me revoir ! Nous sommes nous déjà rencontrés ?

Citation :
Depuis ce jour là,
Mon coeur ne t'a jamais oublié,
Et toi seul lui fait cet effet.

- Ha bah tiens vi, puisqu'il le dit là !!!

Elle pointe son doigt sur le papier et tapote plusieurs fois, comme si elle voulait que quelqu'un d'autre le voit.

- Faut que je lui réponde !

Elle trottine jusqu'au plan de travail, s'installe, prends plume, encre et parchemin et écrit :

Mon bel inconnu !

Je te reconnais !
Moi aussi je me languis de toi !
Mon coeur a battu quand je t'ai croisé dans la rue !
Même si je t'avais pas reconnu !
L'amour m'envahit déjà
Et me mets toute en émoi !
Milles baisers inconnu

Signé : Celle qui fait vibrer ton coeur !


Elle se relit, corrige ses fautes et pose son parchemin sur celui de son inconnu.

- A peine arrivée et déjà fiancée ! Comme Nevers me plait !

Elle sort et met sa main en visière pour s'abriter du soleil.

- Mais où diable est ma soeur, je dois lui raconter que j'ai un galant !

Elle repart en direction du marché.
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emma



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MessageSujet: Re: salle de lecture   Mar 4 Aoû - 9:22

1er juin 1457

Mallorick a écrit:
J'AI GOUTE

J'ai goûté à des plaisirs
Que je ne connaissais pas
A ta voix, tes mots, ton sourire
Et tout ce que j'ignorais de toi
J'ai embrassé tes lèvres et dans mon souvenir
J'en ai gardé le goût d'un parfum délicat…….

J'ai embrasé tes sens
D' un feu qui ne l'on éteint pas
Mettant à mal ta défense
Contre un homme qui te met aux abois
Avec ce calme et cette impudence
Qui n'appartient qu'à moi !

J'ai piétiné ton coeur
Si fragile et délicat
Faisant fi de tes peurs
A devenir l'esclave toutefois
D'un Mallorick sans pudeur
Qui voudrait tout ravir de toi…….

J'ai joué avec les mots
Pour mieux te faire frémir
Te rendant douce comme un agneau
Pour combler tous mes désirs
Et je rêve de plonger dans les fonds abyssaux
De ton corps; Et de ne plus en sortir !

Mallorick
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MessageSujet: Re: salle de lecture   Mar 4 Aoû - 9:23

16 juin 1457

Mallorick a écrit:
Nul ne venait plus dans cette vieille batisse qui abritait leur art. Il retrouva son parchemin et son encrier. Alors il laissa un petit verset pour son fils adoptif. Mallorick portait le nom de Sainte Croix, non pas parce qu'il était noble non, il était fils de bucheron, mais il était né dans la forêt de Sainte Croix, et c'est ainsi qu'on le nommait dans son village. C'était la coutume et il voulait qu'Arthur ait un nom à présent qu'il n'avait plus de père :

Pour Arthur,

Né d'un bel astre Saphir sur une paillasse de toile
Sous les regards d'amour d'une mère qui te chérit
Et voguant dans la vie sous une pluie d'étoiles
Tu abordes en souriant nos coeurs si attendris.

La lune d'argent qui berce ton sommeil
A murmurer mon nom par une nuit sans fond
Pour que je prenne soin de toi petite merveille
Pour que je ne te laisse pas dans cet abandon.

J'ignore tout des enfants et des pères
Mais je te donne mon nom, ma parole et ma foi
Et je t'aimerai comme mon fils légitime sur cette Terre
Et tu t'appelles désormais Arthur de Sainte Croix.

Mallorick de Sainte Croix


Je n'ôte pas ce poème, des versets sont un bout de l'âme trop sacrés à mes yeux !
Toutefois ce poème est nul et non avenu. Par une mauvaise information Arthur n'a jamais été abandonné. Toutes mes excuses au père donc !!!
Ma foi, Mallorick le poète a le sens du devoir et le sens de l'humour. Il vaut mieux vu le nombre de fois où on lui a collé le sens du ridicule sur le dos !!!


--Joliejoliette a écrit:



A cette douce tendresse naissante fremissante sur ma peau de jeune donzelle si timide.
Je le regarde les yeux brillant aux reflets de désirs ou joues rougissante j'en baisse le visage timidement.
Devant lui je perd tout moyen devant cet homme au regard de braise me désirant à tout prix.
Je tremblotte sous chaques caresses ne sachant comment répondre toujours timidement je m'avance vers cette douceur qui brûle en moi.
Mon corps réagis mais ma tête m'interdit je suis foutu il a gagné mon armure est tombé.
J'ai décidé de m'abandonner à ce désir doux comme le meil je n'entend plus ma raison je n'entend plus que passion et me laisse emporter dans le tourbillon de cette douce prison que sont ses bras.
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emma



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MessageSujet: Re: salle de lecture   Mar 4 Aoû - 9:24

6 juillet 1457
Faguiang a écrit:
Lettre ouverte:

Citation :
Un jour une rencontre m'a bouleversé
Un homme que j' ai rencontré

De femmes ont voulu me l' enlever
Mais leurs pièges ont trépassé

A toutes ces garces un jour vous payerez
Car l' histoire en est marquée

Des obstacles nous avons rencontrés
Mais notre amour a triomphé

Un jour tu ma demandé
Oui j' ai déclaré

Un jour je t'ai demandé
Oui tu as déclaré

Un jour nous serons marié
et ceux pour l' éternité

Mon amour est illimité envers mon être aimé!
Je ne puis subsistée si tu n' es pas à mes côtés


Fagui pour son être aimé!
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emma



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MessageSujet: Re: salle de lecture   Mar 4 Aoû - 9:27

19 juillet 1457

Jovalpeye a écrit:
Vient dans mes bras oublier tout tes tracas
Oublions notre passé, par l'amour laissons nous bercer
Dans ton regard de velour je ne vois que le reflet de l'amour
Partir dans un tourbillon de bonheur à en perdre la raison
Rire chanter crier chaque instant profiter de toi de moi de nous
Chaque jours grandis mon amour qui n'a pas de limite
Construisons un avenir doux dans notre ecrin de velour

je t'aime


20 juillet 1457

Andria_ a écrit:
Andria arriva et eu envie d'écrire,elle prit une plume et se mit à écrire:

La Rose et le Prince


Un jour un prince voulait une rose blanche,

Il allât dans le jardin d'éden pour demander à Adam,

Et y trouva une planche,

Pleine de fleurs et de dons,


Le prince s'y jeta et alors,

Êve surgit,très fâchée elle lui dit,

Qu'il fallait d'abord,

Que l'amour soit dit,



Ne comprenant rien le prince hébété,

Ne baissa pas les bras,

Il ne fit que répète,

Ce qu'Êve lui dit supra,



Puis il compris qu'il fallait du temps,

Pour qu'une rose soit conquise,

Et qu'il fallait entre temps,

Mettre cette rose sous son emprise,



Par des charmes , des douceurs,

Par des mots qui caressent,

Avec tendresse et joie,

Le coeur de la belle rose à la blancheur,



Et au teint d'un diamant d'amour,

Au sourire plein de mystères,

Au regard de velours,

Au courage d'un père,



Le prince fit tout cela et parvint,

A cueillir la belle rose qu'il emmena au château,

Et à qui il donna de l'amour comme du bon vin,

Des baisers comme de délicieux gâteau.

Andria sourit et posa sa plume!!
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emma



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MessageSujet: Re: salle de lecture   Sam 5 Déc - 12:43

Yumika* a écrit:
[rp]Arpentant les ruelles, Yumi passa devant le musée des arts. Bien longtemps qu'elle n'y avait vue quelqu'un y déposer des oeuvres. Elle poussa les majestueuses portes qui confinaient les magnifiques créations des habitants de Nevers et retourna admirer ces dernières. Tout en relisant certains poèmes, un souvenir de voyage lui traversa l'esprit.

Une des villes visitées avait comme activité sur la place publique, un jeu joué et alimenté par les villageois. Dans ses souvenirs, cette activité fonctionnait bien et elle décida de tenter la chance pour raviver la motivation de partager ces admirables oeuvres. Par chance, elle aperçu sur l'une des tables, un encrier ainsi qu'un parchemin. Une plume reposait sur ce dernier, ce qui motiva de plus en plus Yumi dans son idée. S'asseyant près de cette table, elle coiffa rapidement ses cheveux vers le haut, de sorte à ce qu'ils ne lui retombent pas sur le visage pendant qu'elle écrit. Elle encra la pointe de la plume, rapprocha vers elle le parchemin vierge, et y rédigea les explications.

Sur ce parchemin, Yumi a écrit:
Chers lecteurs,
Je vous propose ici même, une charmante petite activité qui va sûrement vous occasionner la prise de votre plume afin de coucher quelques vers sur ce parchemin. Je vous explique... Je débute en vous donnant quatre mots qu'il vous faut placer dans quelques vers. La personne laissant son oeuvre accomplie sur ce manuscrit, laisse à son tour, quatre mots pour le prochain défi.

Voici un exemple:

Les quatre mots sont: beau, pourquoi, cadeau, toi

Un jour, la vie t'offre un merveilleux cadeau,
De ce jour, tout devient plus beau.
Par malheur, il n'était pas pour toi,
Restera sans réponse, ta question "Pourquoi ?".

Voyons ce que vous pouvez faire avec les mots suivants: bateau, chapeau, soleil, corneille

Impatiente de savoir si ce petit jeu allait plaire, Yumi déposa le parchemin sur la table, bien à la vue des visiteurs et reparti chez elle, prenant soin de refermer les portes derrière elle.[/rp]

Amalya27 a écrit:
Dans le port, le vent fait danser les bateaux

Un peu plus fort, il me vole mon chapeau

pousse les nuages et voila le soleil

dans le ciel passe une corneille .

les mots suivants / fleurs / bonheur / passion / amour


le jeu ,laissé sur la halle.

Xeresiv a écrit:
Xeresiv se dit que la poésie est le reflet de l’âme.
Qu’au travers elle, on laisse parler nos émotions, qu’elles soient tristesse ou joie ou mélancolie.
Que les mots ne transcrivent pas la même signification pour chacun d’entre nous et qu’il faut les prendre comme ils viennent, sans y voir de messages cachés.

Elle reprend à son tour les mots laissés derrière elle,

Après avoir laissé quatre mots, quel ne fut pas mon Etonnement
De voir qu’ils suscitaient tant d’Incompréhension.
Comment imaginer qu’ils créeraient un tel Bouleversement
Les mots servent à la poésie tout comme à la Communication



Elles s’exercent ensuite avec les mots laissés par Yumi, pour les rendrent beaux et joyeux.

Nous avons tellement rient, que de bonheur j’en Pleure.
Fatiguée j’étais, avec ses rires j’en ai perdu ma Blancheur,
Et de cette belle soirée, me voilà repartit pleine d’Espoir
De tous vous retrouver sans faire un nœud à mon Mouchoir.



Elle se dit qu’il serait de bon ton de faire rimer les mots et d’en garder l’ordonnancement de celui qui les a laissé, afin de les mettre dans quatre lignes pour le plaisir de poétiser.


Elle prie à son tour les mots laissés pour le suivant,


Et que maintenant nous laissions parler la Musique
Dansons, chantons comme des enfants Terribles
Faisons farandole et prenons-nous par le Bras
Laissons la joie nous transporter et nous Animer



Elle se sentie tout à coup animée elle aussi
Et ses quatre mots ne seraient pas confusion cette fois-ci,


Boit - Taverne - Joie - Pleine


La Poésie : http://www.youtube.com/watch?v=t1QCVdRvi-g
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emma



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MessageSujet: Re: salle de lecture   Sam 5 Déc - 12:49

Citation :
Jovalpeye a écrit:

Jo avait en ce moment un besoin de laisser ses mots sur le velin
tien la voila accroché à lui c'est malin, petite lavandiere s'arretant à Nevers, prise d'amour pour un messire qui lui avait chuchoté des mots doux comme le velour, elle s'était pourtant juré par l'amour de ne plus se faire avoir, mais allez savoir ce jour la pres du lavoir, son coeur sans espoir avait pris le dessus sur le desespoir, ma foi que la vie peut être surprenante, Aristote laisse sur nos routes des moments de bonheur.


[rp]Je me suis arrêté ici pendant un voyage
Mais quand tes yeux on croisé les miens ils criaient à l'abordage
Chaque jours j'ai plongé dans une douce rêverie
Mon coeur tapait fort comme au loin une Cavalerie

Mais tien il n'y a plus de nuage
Une guerre de sensation dans mon coeur fait ravage
Quel joli detournement de ma vie
Maintenant tu en fait partie

Toi tu fais parti aujourd'hui de mon paysage
Chaque matin je regarde ton visage
Notre amour n'est pas une rêverie
Mais il est vrai et chanboule comme au galop une cavalerie
[/rp]

Jo posa sa plume satisfaite de ses mots, dans son elan d'amour elle ne pouvait que laisser des mots de passion, elle posa les mots suivants derriere elle.

Soleil, pareil, saison, passion


[quote="Swultane"]Swultane se promenait dans Nevers pour visiter cette charmante ville quand elle découvrit la Maison des Arts.

Mais c'est comme notre Grange à Moulins !

S'il y avait un endroit qui lui manquait c'était bien la Grange et ses poètes.

Elle prit connaissance des divers poèmes déposés ça et là et ne pût s'empêcher d'en faire autant.
Elle chercha les quatre mots mais ne les trouva pas.


Dame Amalya devait être bien absorbée dans ses pensées, car elle est partie sans laisser ses mots.

Faute de mots, Swultane laissa son esprit chercher les mots et c’est tout naturellement qu’elle pensa au créateur de la Grange.

Merci Frangor, sans vous la Grange n'existerait pas
Vous nous y avez aidé à faire nos premier pas
De quatre mots nous nous essayons aux quatrains
Grâce à vous, nous y prenons un plaisir certain.


Jovalpeye a écrit:
C'est en passant que Jo décida de poser quelques mots sur un velin,inspiré en cette soirée d'automne ou chaque arbres prend une couleur soleil, ou les feuilles perde la brillance de l'été passé, cette belle nature ou artiste et peintre aiment poser mots sur parchemin et pinceaux sur toiles.

Et depuis quelques mois sa vie était aussi belle que la nature pouvait l'être, nul doute que cet état dont elle était prise venait de l'amour porté par celui qu'elle aimait son Leo, alors pour le remercier de rendre sa vie aussi douce que le miel elle déposa pour lui ces doux mots
.


[rp]A toi avec qui je veux unir ma vie

mon amour

juste dire je t'aime ne me suffit pas
te le prouver chaque jours t'envahir d'amour
ils étaient dur nos premiers pas
Mais aujourd'huis je suis dans un cocon de velour

Dans tes bras je me sent comme une déesse
de ton souffle sur mes levres reste une empreinte de caresse
Un artiste ne saurais donné à sa toile tant de beauté
Toi juste avec tes mots tes caresses tu fait de moi une merveille

Alors aujourd'hui juste avant cette date qui unira ma vie à toi
Je te dis OUI à toi je veux être unis
Etre toujours la pour toi je t'ai promis
Tout ces mots juste pour te dire Je t'aime
Mais ca tu le sais déjà

je t'aime

[/rp]
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emma



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MessageSujet: Re: salle de lecture   Sam 5 Déc - 12:50

Emmaline a écrit:
Tres joli poeme Jo .

je venais justement en mettre un que j'ai trouvé tres joli aussi .Il n'est as e moi mais je l'ai entendu par un menestrel ce matin au marché,il s'appelait Marco.

c'est pour toi jo et pour ton cousin , et pour tous ceux qui aiment la poesie la nature et l'etre humain.

ecoute:

Emma toussota pour s'eclaicir la voix,puis commença:

Un monde en couleurs

Viens dans mon nuage, laisse-moi t'emmener,
T'offrir en partage mes rêves cachés.
Je ne sais pas pourquoi ni comment,
Il m'arrive de voir la vie autrement...
Il suffit parfois de si peu
Pour que je m'envole vers d'autres lieux,
Pour que mon esprit vagabonde
Comme s'il voulait refaire le monde.
Si la terre était un tableau,
Je prendrais mes plus beaux pinceaux
Et les tremperais dans mon cœur
Pour y redonner des couleurs,
Je couvrirais le gris de la maladie
Par l'éclatant blanc de la vie
Et je remplacerais le noir
Par le vert, couleur de l'espoir
Bien sûr, j'en laisserais un peu
Pour les nuits des amoureux
Quant au rouge, j'en mettrais partout
Car les enfants l'aiment beaucoup
J'en peindrais le nez des gens pour qu'ils soient moins sérieux
Et à tous, je mettrais de l'or au fond des yeux
Bien sûr, tout cela sort de mon imagination
Mais dans notre cœur, on a tous des pinceaux et des crayons
Pour colorer notre univers
Il suffit de si peu pour le faire
Et d'ailleurs, si je t'ai fait l'imaginer
C'est que j'y suis un peu arrivé.

marco


Jovalpeye a écrit:
Merci beaucoup Emma il est trés beau cela me touche beaucoup, je prend donc ma plume à mon tour pour déposer sur un doux velin ces mots remplis d'amour pour tout les amoureux de Nevers que biensur mon inspiration vient de Leo qui d'autre pourrait me donner l'inspiration de mots d'amour, juste lui le peut.




Un jour, un mois des années défilant
D’un amour passant qui dur longtemps
Premier jours fougueux de passion brûlante
Lendemain timide regard et joues rosit
Souvenir d’enlacement passionnel
Jours après jours baiser amoureux remplis de cette fougue
Passé les mois ou distance fragile laisse s’écarter le cœur
Retour à la passion des bras confortables
Chemins tracés de complicité
Confiance donné à l’être aimé
Pensées de frissons
Amour fidèle remplissant le cœur
N’avoir aucun doute
Laissons nos pas prendre cette route
Faite d’amour et de complicité

Jovalpeye a écrit:
[rp]Ce souffle sur ma peau qui frissone
semblait être le vent mais ce n'est juste que tes caresses
Chaques mots de toi laissant un souffle doux
Je me laisse bercer par ses doux chuchotis
Mon coeur explose mon corps fond
Aucune resistance en moi je perd pied sous ton regard
J'en perd la voix des que tu es la
Je tremble de passion et d'émoi
Mes doigts effleurent tes levres
Nos regards sont plongé d'amour
je m'y perd et ne veut surtout pas être sauvé
Me perdre dans tes bras y fondre
Perdre la raison oui je le veux
Etre la tout pres à répondre à tes baisers
Baiser de feu enflamés
Caresse douce comme le velour
Ta prise de pouvoir sur moi
Je l'accepte comme la mane de dieu
[/rp]
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MessageSujet: Re: salle de lecture   Sam 5 Déc - 12:58

[quote="Lacienda"]C'est en sortant de taverne, que Lacienda décida d'aller poster un poème, ses amis de passage lui avait conseillé la maison des arts...Une fois à l'intérieur du bâtiment, elle sourit impressionnée par toutes ses œuvres d’art, se sentant immensément petite, elle marchait doucement, regardant avec admiration les créations diverses et variées, elle arriva enfin à une sorte de grimoire, l’ouvrit et se mit à lire avec gourmandises les écrits de tous, laissant cet arc –en ciel de ressenti envahir son esprit … une fois sa lecture terminée , souriante, très émue par ces témoignages, elle décida d’y laisser le sien également.
Elle prit une plume et se mit à écrire d’une écriture fine et soignée un poème.
Ce poème, elle le dédiait à un goujat très chevaleresque, véritable force de la nature mais possédant une âme sensible et généreuse et surtout un esprit subtil…


L’UN CONNU

Sombre est la pénombre, lumineux est son sourire,
Il est derrière moi, me frôle à peine, mon sang bout dans mes veines…
Il est là debout dans mon dos, je sens sur moi son souffle chaud,
Je respire par saccades et mon cœur fait boum !boum !
C’est la cavalcade de frissons, ma poitrine bat la chamade,
Quand sa main large et carré vient me caresser,
C’est les yeux fermés, que je préfère le mieux l’imaginer…
Sa voix résonne dans ma tête comme une tempête,
Elle balaye toutes velléités, toute volonté
Son baiser ardent sur ma nuque laisse place à un déploiement de feux d’artifices
Chaque fibre, chaque centimètre de peau est embrasé, brulé…
L’envie et le désir affolés envahissent tous interstices
Son corps tout contre le mien me transforme en volcan ;
Sa faim est devenue mienne, j’ouvre la porte à mon geôlier.
Par la fenêtre, il jette la clé, prend possession de son bien.
Et toujours sans même me retourner, je me laisse avec plaisir dévorer…



Une fois les mots déposés, et la gravure collée, elle souffla sur l’encre violine, satisfaite , elle voulut fermer le livre, hésitante quelques secondes, puis finalement le laissa ouvert …


Elle pensa :
« On ne sait jamais, des fois que l’envie lui prend de venir par là… Un goujat, ça sait lire ?»
Sans un regard en arrière , elle partit rejoindre son groupe , le cœur léger et le pas dansant …
Jovalpeye a écrit:
peye"][color=darkblue]Ce jour c'est comme si le vent avait tout emporté
Mon coeur c'est noirci comme un bout de bois aux flammes
Mes yeux se sont remplis d'eau pour couler comme une rivière
Je n'ai pu retenir tout ses flots envahissant mes joues

En fermant les yeux je revois ces instants merveilleux
En les ouvrant tu n'es plus la je n'ai plus tes bras
Ma peine est grande mais je sais que la tienne est à la même mesure
mon plus grand souhait serait qu'enfin tu sois heureux

Je n'ai pu te rendre se sourire que tu as perdu
Je n'ai pu que t'aimer

Jovalpeye a écrit:
Jo était d'humeur poetique en ce moment alors elle déposa quelques mots sur le velin, sa plume glissa toute seule, elle aimait les mots d'amour et de tendresse, Jo était guerris de sa rupture elle comprenait Leo ne lui en voulait pas, c'était mieux ainsi.....



[rp]J'attendrais ce doux moment de frissons
De ce doux velour envahissant mon coeur
Douce lèvres laissant impression de pas assé
Comme la naissance d'une fleurs au printemps
tu m'as donné tes rayons de soleil

Chaque jour je renforcerais mon amour pour toi
Chaque jours j'enverrais mon faucon aux porte de la ville
Chaque nuit dans mes rêves je serais dans tes bras
Chaque matin je scruterais l'horizon

Je t'attend pour t'ouvrir à mes multiples passion
Mon coeur est déjà bien remplis par toi que dis je plein de toi..
Mon coeur est remplis de couleurs
Je t'envois la clef pour que tu puisse y venir
seule toi pourras ouvrir la porte et la refermer

Si cette nuit tu vois une étoile briller plus que les autres
ce n'est juste que moi qui guette ta venue.
Si tu as l'impression qu'un brise effleure tes lèvres ce n'est juste que moi qui m'imagine les embrasser..
Si tu as l'impression dans la nuit d'être caresser ce n'est que moi dans mes rêves qui me blottis contre toi...

[/rp]

Jovalpeye a écrit:
Jo était d'humeur poetique en ce moment alors elle déposa quelques mots sur le velin, sa plume glissa toute seule, elle aimait les mots d'amour et de tendresse, Jo était guerris de sa rupture elle comprenait Leo ne lui en voulait pas, c'était mieux ainsi.....



[rp]J'attendrais ce doux moment de frissons
De ce doux velour envahissant mon coeur
Douce lèvres laissant impression de pas assé
Comme la naissance d'une fleurs au printemps
tu m'as donné tes rayons de soleil

Chaque jour je renforcerais mon amour pour toi
Chaque jours j'enverrais mon faucon aux porte de la ville
Chaque nuit dans mes rêves je serais dans tes bras
Chaque matin je scruterais l'horizon

Je t'attend pour t'ouvrir à mes multiples passion
Mon coeur est déjà bien remplis par toi que dis je plein de toi..
Mon coeur est remplis de couleurs
Je t'envois la clef pour que tu puisse y venir
seule toi pourras ouvrir la porte et la refermer

Si cette nuit tu vois une étoile briller plus que les autres
ce n'est juste que moi qui guette ta venue.
Si tu as l'impression qu'un brise effleure tes lèvres ce n'est juste que moi qui m'imagine les embrasser..
Si tu as l'impression dans la nuit d'être caresser ce n'est que moi dans mes rêves qui me blottis contre toi...

[/rp]

Jovalpeye a écrit:


[rp]mon coeur en détresse
il est plein de tristesse
oh que cela me blesse
je vie de tant de promesses
j'esperer te voir
dans mes yeux vert j'ai plus de noir
mon coeur est plein d'espoir
je cherche ta lumière
j'espère y voir plus claire
je ne suis pas la première
j'espere juste être la dernière
Sache que je t'aime plus que tout
quand vient la nuit
je n'entent plus de bruit
juste ton souffle que je suis
je m'endors dans cette douce nuit
Je vois ton image
J'embrasse tendrement ce mirage
J'espere tant ce passage
J'effleure tes douces lèvre
Je m'enfonce dans se doux rèvre
Mon corps au reveil en est remplis de fièvre
J'attend ce doux moment
Pour enfin vivre cet amour passionement
[/rp]
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MessageSujet: Re: salle de lecture   Sam 5 Déc - 13:06

Loulilidy a écrit:
Jo m'a guidée jusqu'ici ...Elle m'a dit de venir voir et c'est tellement beau ...j'en ai eu les larmes aux yeux .
Je me sens seule ...et l'envie d'écrire me taraude ...allez je me lance ( ne vous moquez pas ...)

Pour toi Lyo ...


Dors paisiblement ...
L'amour vers toi s'envole ,
C'est mon coeur aimant
Qui te rejoint et caracole ;

Mon rêve, l'espace d'un instant...
Aussi doux que ton sommeil,
Vers toi arrive à temps
Et s'arrête et t'éveille ...

Mon coeur ne fait que chanter,
Cette nuit et les prochaines,
Puisque près de toi je serais...
Chaque nuit blottie , sereine .


Ton ange ...


[i]Loullilidy avait accroché un joli poeme d'adieu pour lyo.
l'heure etait encore à la tristesse .
Emmaline voulait rendre hommage a son fillot jean et a son suzerain qui venaient de la quitter .


[b]Pour Vous cher Suzerain Gaborn, pour toi Jean ,reposez en paix:



LE DERNIER ADIEU

Quand l' être cher vient d' expirer,
On sent obscurément la perte,
On ne peut pas encor pleurer :
La mort présente déconcerte ;

Et ni le lugubre drap noir,
Ni le dies irae farouche,
Ne donnent forme au désespoir :
La stupeur clôt l' âme et la bouche.

Incrédule à son propre deuil,
On regarde au fond de la tombe,
Sans rien comprendre à ce cercueil
Sonnant sous la terre qui tombe.

C' est aux premiers regards portés,
En famille, autour de la table,
Sur les sièges plus écartés,
Que se fait l' adieu véritable


(sully prud'homme)



Citation :
Lou était repassée lire son poème pour Lyo ...
" Non , non dame Emmaline Lyo et moi ne nous quittons pas ...Au contraire ... J'étais juste triste de ses absences répétées..."
Lou devait faire savoir à tous que leur amour était toujours à son zénith ...
Elle allait le clamer haut et fort ...
" JE L'AIME "


Loulilidy a écrit:
Loulilidy a écrit:
Jo m'a guidée jusqu'ici ...Elle m'a dit de venir voir et c'est tellement beau ...j'en ai eu les larmes aux yeux .
Je me sens seule ...et l'envie d'écrire me taraude ...allez je me lance

Pour toi Lyo ...


Dors paisiblement ...
L'amour vers toi s'envole ,
C'est mon coeur aimant
Qui te rejoint et caracole ;

Mon rêve, l'espace d'un instant...
Aussi doux que ton sommeil,
Vers toi arrive à temps
Et s'arrête et t'éveille ...

Mon coeur ne fait que chanter,
Cette nuit et les prochaines,
Puisque près de toi je serais...
Chaque nuit blottie , sereine .


Ton ange ...

Jovalpeye a écrit:
[rp][i][b]

Prendre ta main
Aller au dela des chemins
Jamais sans crainte

Comme un artiste j'effleure de caresse
Ses douces lèvres
Qui me donne tant d'ivresse

Cette première nuit sous le clair de lune
J'ai dit oui à toute cette tendresse
Il y avait deux il n'est plus qu'un

De ces coeur assemblé par amour
Dans ce doux écrin de velour
Nul doute que depuis je t'aime

Je laisse derrière ce lourd passé
Qui mainte fois m'a tracassé
Grace à toi mon coeur n'est plus éparpillé

Hier soir tu m'as demandé
Je te répond oui un oui sincère
qu'il en soit ainsi selon ton souhait

Car pour moi ton bonheur restera mon labeur
Chaques jours je m'épuiserais à te rendre cet amour
Tu me donne tant d'amour

Il pourrait prendre la route
Ce que tu aimerais sans le dire
Ton message est bien passé

Alors je te donnerais ce précieux lien
Il sera tien il sera mien
Il sera notre mais

Je sais que nous ne sommes point préssé
Mais si tu me le demandais
Alors je le ferais sans hésiter

Je t'aime
Ta douce Jo
[/rp]


quote="Jovalpeye"][rp]L'arrivée

J'ai marché en te serrant la main
chaque buissons devenait suspect
Mais petit à petit ma peur est parti

Chaque ville nous rapproché
Chaque jour prés de toi
Et puis je t'ai retrouvé

Je t'ai pris la main et nous nous sommes aimé
Depuis nous ne pouvons plus nous quitter
Les derniers mètre de cette route ta main j'ai serré

Je ne veux surtout pas te perdre
Nous sommes si pres de Nevers
Enfin devant ses portes nous sommes arrivé

Nos regards complice se sont croisés
Tu sais et Je sais que c'est la que nous nous sommes rencontré
Enfin cette odeur tant esperé

Maintenant il n'y a plus que bonheur
Maintenant je n'ai plus de douleur
Aujourd'hui commence un vrai bonheur

C'est enfin une vie pour toi et moi pleine de couleur

Je t'aime
[/rp][/quote]
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MessageSujet: Re: salle de lecture   Sam 5 Déc - 13:07

Loulilidy a écrit:
Tu te reconnaitras...

Oui tu te reconnaitras ,
je sais que tu viendras
Et tous mes écrits liras ,
Oui ...Je sais celà .

Et c'est pour toi ...
Seulement pour toi .
Que j'écris ceci ...
A la lueur de ma bougie .

Oui je t'aime ...
Je croyais ...
Mais t'oublier ...
Non jamais !

Je suis heureuse d'avoir appris
Que je ne suis pas seule à aimer
Et je ris ...mais je pleure aussi...
Tu pars ...Je voudrais dans tes bras me lover ...






Lenada a écrit:
[rp]Chercher toujours d’autres mots

Pour exprimer le même sentiment

Pour le rendre encore plus beau

Comme s’il était toujours différent



Avoir la tête dans les nuages

Et regarder toujours plus loin

En oubliant d’être trop sage

De rester murer dans son coin



Les yeux brûlés par tous les rêves

Construit sur des promesses oubliées

Le cœur remplis de larmes amères

Les mots du poète doivent pleurer



Ces larmes perdues dans les nuages

Se déposent le matin en rosée

Comme les trésors d’un autre âge

Que nous ne savons plus regarder



Fleurs de rois ou fleurs des champs

Prennent en leurs calices ces étoiles

Pour les offrir aux tendres amants

Surpris du matin qui se dévoile



Venez, amoureux de toutes âges

Faire vos vœux de grande fidélité

Aux larmes d’un poète trop sage

Que l’amour sincère a oublié



Dansez, chantez, foulez de nos pieds

La tristesse de cet amour sans fin

Déjà les rayons du soleil de l’été

L’assèchent de ses tendres câlins.


[/rp]
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MessageSujet: Re: salle de lecture   Mar 6 Avr - 9:44

ecrit le 5 decembre sur la halle de nevers


Jovalpeye a écrit:
[rp]

Mais non tu n'es point un mirage


Comme une douce plume j'effleure ton visage
Tes mains sur moi on fait que je suis moins sage

Les saisons passent sans nuage
Mais jamais je me lasse

Ho! Nan tu n’es pas un mirage
Nos corps ont laissés empreintes sur le sable

Moi qui croyais juste un passage
Aujourd’hui de notre amour je pourrais écrire des pages

Je ne vois aucun nuage
Ma plume inspiré glisse sur la page

Grace à toi mes rêves sont pleins de jolie images
Tu as ouvert ma cage

Ton amour m’a fauché au passage
Je rêve de cette nuit sur la plage

Pour toi je reste sage

Te Quiero
[/rp][/rp]


Frim2811 a écrit:
[hrp] Déplacé avec l'accord de l'auteur[/hrp]

[rp]Une rencontre après des mois d'éloignement
Ton visage, ton sourire pour m'accueillir
Dans tes yeux danse une flamme joyeusement
Et tes lèvres qui s'entrouvrent commencent à rougir.

Nous sommes seuls en tête à tête
Comme autrefois à Macon, je m'en souviens.
Et nous parlons , l'âme en fête,
Heureux d'être réunis, je caresse ta main...

Tu sais me comprendre et m'écouter
On parle de notre vie , de tout et de rien.
Je te regarde et tu arrives à m'enflammer
Je puis te dire que près de toi je suis bien.

Alors tu m'embrasses avec passion
Tu réveilles mes sens et attise mon désir
Tu es attirante et tu me donnes la leçon
Nos baisers érotiques nous amènent au plaisir.

Nos corps s'enchevêtrent nus et brulants
Tu t'offres à moi et je me livre bien volontiers
Je te donne mon envie avec des gestes puissants
Et nous gémissons au rythme de gestes effrénés.

Tu sais m'entrainer dans ce tourbillon délicieux
Je me laisse emporter dans ce torrent déchainé
La cascade de nos mouvements tumultueux
Se déverse sur nous en mille feux endiablés...

La nuit se passera dans la paille tout contre toi
Je t'enroule contre mon corps dans mon mantel
Je t'embrasse, je ne veux pas que tu aies froid
Dormons et profitons, la nuit est si belle...

F erons nous encore l'amour ?
R ares mais trop bons sont ces instants
I l reviendra bien ce jour
M ême si ce n'est point avant le printemps...

Alexandre.[/rp]


Jovalpeye a écrit:
[rp]
Il n'y a pas plus belle merveille que ton regard
Tu rechauffe mon coeur comme un rayon de soleil
rechaufferait mon corp aprés le froid...

Je ne regrette pas, ho! non surtout pas d'avoir croisé ta route,
Tu m'as mise de suite en déroute..
Toublant,attachant nous confiant doux secret..

Je te donnerais mon souffle si tu manquais d'air
je te protegerais de mes bras si tu aurais froid
Je serais tes yeux si tu n'y verais plus

Tu es ma douceur au goût de miel
Tu es ma douce passion qui me fait perdre la raison
Tu es mon souffle de vie

Alors oui j'ai mauvais caractère, je ne suis pas facile,
mais toi tu as réussit à dompter la rage qui était en moi,
tu m'as rendu plus douce, plus tendre .
Tu inspire mes mots, tu inspires ma vie
[/rp]
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MessageSujet: Re: salle de lecture   Mar 6 Avr - 9:48

Jovalpeye a écrit:
Jo avait reçu de son tendre amour un jolie poeme, Arnaud avait aussi ce don de glisser sur le velin ces mots qui vous donnes tant d'émotions...

Avec l'accord de l'auteur:

Lui
[rp]
Mon amour où es-tu ?
Car je ne te lis plus.
On se croise tout au plus.
J'ai besoin de toi le sais-tu ???

Mon amour, libère toi,
Reviens tout contre moi.
Je ne sais vivre sans toi,
J'ai besoin de ta douce voix

Mon amour, oublie les heures,
Ne laisse pas mon coeur.
Tu es tout mon bonheur,
J'ai besoin de ta chaleur.

Mon amour, viens et sans cesse,
Aimons-nous avec ivresse.
Berce-moi avec tendresse.
J'ai besoin de tes caresses....[/rp]

Aprés avoir déposé le's mots de son aimé, Jo posa les siens pour lui répondre...

Elle
[rp]
Mais je suis là tout prés de toi
Dans le creux de ton oreille je chuchote
Au petit matin je t'observe
Je glisse un je t'aime

Prés de toi oui je me libère
Tout contre toi chaque nuit
Tu es ma source vitale
J'aime dire tout ces Je t'aime

Avec toi j'oublie tout
Ton coeur est bien protégé dans le mien
Ton bonheur est mon bonheur
A tes bras je ne peux résister

Mon amour est sans limite
Une passion de cette ivresse
Te serrer contre moi
Mes caresses sont tienne
[/rp][/rp]
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MessageSujet: Re: salle de lecture   Mar 6 Avr - 9:53

le

Loulilidy a écrit:
Tu t'es envolée...
Glisse le vent sur tes joues ,
Tel une plume .
[/i]

Jovalpeye a écrit:
[rp]Le silence vous berce
Il vous angoisse
plonge l'esprit dans le noir

Bénefique parfois
vous ronge par moment
Sentiments de déroute

Lourdeur étouffante
Douceur de petit matin
Nuit calme et appaisante

Tu me tracasse par moment
Tu m'appaise souvent
Mais ce soir tu met mes nerfs à rude épreuve
[/rp]


le 24 decembre

Jovalpeye a écrit:
[rp]Je ne serais pas difficile si
dans cette nuit magique si tu laissais
un sac remplis de graine prés de ma cheminée

ma commande...

Une graine pour le bonheur
Une graine de douceur
Une graine d'Amitié
Une graine de tendresse
Une graine d'Amour
Une graine de chance
Une graine de prosperité

Alors je te promet que je serais des plus sage et je planterais..

La graine de bonheur pour donner à mes amis de mon coeur
La graine de douceur pour les moments calins
La graine d'Amitiè pour construire une solidarité
La graine d'Amour pour que mon coeur soit moins triste
La graine de tendresse pour recevoir milles caresses
La graine de chance pour avoir enfin une bonne étoile
La graine de prosperité pour remplir ma maison d'enfants

Je te promet d'être sage et d'avoir pour mon prochain le coeur large
Et quand tu reviendra l'année prochaine je te montrerais ma sagesse
tu pourra voir comme ton cadeau m'a donné une vie d'ivresse .
[/rp]
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MessageSujet: Re: salle de lecture   Mar 6 Avr - 9:57

le 14 janvier

Tinette a écrit:
Je me souviens jour après jour
De ces belles heures d'amour,
Tu m'as appris ce qu'était la confiance
Et aujourd'hui j'ai besoin de ta présence.

Malheureusement tu n'es plus là,
Et ça me fait mal car je ne te vois pas.
Souvent tu m'as fais rire
Mais aujourd'hui il ne reste que des souvenirs.

Tous ces souvenirs ne te remplacent pas,
Moi, j'aimais quand tu me prenais dans tes bras,
J'aimais aussi sentir la chaleur de tes lèvres
quand elles se posaient sur moi.

Penelope35 a écrit:
La chipie gambadait dans les rues de Nevers , rêvassant comme a son habitude ! C est ainsi qu elle vis l entrée de la "maison des arts " , elle y entra , curieuse elle parcourue les pièces , et décida d y laisser quelques lignes ...


Et quand nos regrets viendront danser
autour de nous nous rendre fous
Seras-tu là ?

Pour nos souvenirs et nos amours
Inoubliables inconsolables
Seras-tu là ?

Pourras-tu suivre là ou je vais ?
Sauras-tu vivre le plus mauvais ?
La solitude le temps qui passe
Et l'habitude regardes-les
Nos ennemis dis-moi que oui
Dis-moi que oui

Quand nos secrets n'auront plus cours
Et quand les jours auront passé
Seras-tu là?

Pour, pour nos soupirs sur le passé
Que l'on voulait que l'on rêvait
Seras-tu là?
Le plus mauvais
La solitude le temps qui passe
Et l'habitude reqardes-les
Nos ennemis dis-moi que oui
Dis-moi que oui?
Là ???
Seras-tu là ?
Seras-tu là ???

[hrp]paroles de Michel Berger [/hrp]


Tinette a écrit:
je t'ai aimé mais tu n'est plus
je t'ai promis fidélité mais tu n'est plus
la vie est trop dure sans amour
pardonne ma faiblesse si je succombe
je t'ai aimé mais tu n'ai plus
je ne peux suporter une vie sans douceur
sans calin sans l'ivresse d'une bouche qui vous enlace
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MessageSujet: Re: salle de lecture   Mar 6 Avr - 10:47

Jovalpeye a écrit:
Aprés avoir passé la pire des nuit de sa vie Jo entra dans la maison des arts et déposa son parchemin, ca faisait de bien de pouvoir mettre sur le velin les mots qui étaient dans son coeur...

[rp]Il fait noir loin de toi
Mon coeur à froid sans toi

Ce n'est des frisson de passion
mais des frisson sans horizons

Et pourtant mon coeur s'enflamme
Mon corps se desarme

Ce besoin vital de toi
T'aimer juste toi

Je t'offre pour toujours mon sourire
Je t'offre pour toujours mon amour

Je t'aime
[/rp]


Emmaline a écrit:
Emmaline allait fermer laporte a clé a double tour,comme ça y aurait pas d'inspection ,y en a sacrement marre là.
pas etonnant que les halles deviennent de plus en plus vides partout dans le royaume.
malgré tout emma allait accrocher un joli poeme esperant qu'il plairait aux nivernais .
Elle ecrivit de sa plus belle ecriture ,souffla pour faire sécher plus vite puis le mis sur le mur:


l'amitié

Une amitié est comme une fleur.
Elle naît et s'épanouie en douceur.
Elle peut durer une vie, pour toujours.
Où s'arrêter et se faner, en un jour.

Une amitié c'est donner, beaucoup de soi.
Ne jamais rien demander, en retour.
C'est être toujours présent, toujours là.
Le faire avec plaisir, beaucoup d'amour.

Une amitié est une qualité, qui se fait rare.
Qu'il ne faut jamais ranger, au fond d'un placard.
Il faut la conserver, la garder, près de son cœur,
Pour qu'elle nous apporte, douceur, et bonheur.

L'amitié se veut d'être sincère, sans détour,
Une confiance que l'on espère, pour toujours.
L'amitié la plus profonde, comme un frère,
Rebute les mensonges, et paroles meurtrières.

Une amitié c'est être discret, silencieux,
Elle se partage en groupe, ou même à deux.
C'est la joie de rencontrer, de vraies personnes.
Ou amitié fidélité sincérité, ces mots résonnent !



(marina)


le 7 fevrier

Loulilidy a écrit:
Lou revint quelques temps plus tard . Avec un poème pour son amour entre les mains ; Elle avait écrit des mots tout simples en pensant à lui .
Citation :

Mon coeur, mon ange, mon amour,
J’aime être à tes alentours
Et quand j’attends ton retour
Le bien-être me savoure…

Comme un arc-en-ciel en coeur
Les couleurs font mon bonheur
Tu es mon bel embaumeur
Avec toutes tes douceurs…

J’aime ton corps et ton âme
Que mon esprit me réclame
Quand tes doux gestes me calment
L’amour en moi s’en exclame…

Je t’aimerai pour toujours
Comme on peut croire en l’amour
J’aime quand tes bras m’entourent
Loin des appels au secours…

le 8 fevrier

Jovalpeye a écrit:
Jo passa à la maison des arts de Nevers pour y déposer une création d'elle, sa plume avait glissé sur le velin, à ces sentiments bien étranque que l'amour vous oblige à penser, doucement elle accrocha son poême qu'elle trouvait trés bien et disait vraiment ce qu'elle ressentait en ce moment..

[rp]
Elle était comme une fleurs en fin de vie
De ses douces mains il a effleuré
les feuilles qui sous l'effet ont frissonnés
Comme une rosée de printemps nourricière

Elle était fermé et flettris
Avec ses gestes d'expert de lui elle s'est épanouis
Ses jolies coroles se sont ouvertes
Pour lui donner un pollen précieux et bien caché
Elle brille sous les rayon doux du soleil
Ou reflete luminosité de ses pétales

La tige penché s'est redressé comme cambrais
Sous les mains du Jardinier aux mains de fée
Frèle et fragile au passé
Redressé et coloré au présent
Eclatante de sa beauté juste pour lui

Grace à ce merveilleux jardinier
Son bouton d'or pompe l'ennergie des doux rayons de soleil
Ses pétales éclates de milles couleur
Elle donne juste sa beauté à lui
A se merveilleux Jardinier elle lui offres ses plus belle couleurs

Elle lui donne sa majesté et la pureté de son âme
Toi le bon jardinier qui l'a sauvé
D'une vie enfermé
Ta douceur et ta passion l'ont enfin reveillé
De se long sommeil loin de tes doigts de fée

Elle te dit je t'aime
Elle te dit je te rend de moi tout ce que de toi je reçois
[/rp]

C'était pour lui que ces mots étaient là, il se reconnaîtrait sans aucun doute leur coeur est unis au dela des frontières de ce royaume, la maison des Arts de Nevers était là aussi pour que rien ne s'oublie ..

Arnaud a écrit:
Arnaud passa devant la Maison des Arts...ouverte à tout un chacun et y pénétra...un peu perdu...un peu déboussolé. Il prit la plume et laissa une trace de lui :

[rp]Tu es une fleur
Que j'ai planté dans mon cœur,
Tu as grandi, tu as fleuri,
Puis de ton parfum je me suis épris,
Par ta beauté j'ai été charmé
Et avec douceur
Tu as embaumé mon cœur de bonheur.
Mais un jour un pétale tomba de cette jolie fleur,
Puis un second chuta sans pudeur,
J'ai alors tenté de la réparer,
J'ai essayé de la réanimer
Afin qu'elle retrouve sa gaieté
Mais rien n'y fait,
Ses pétales s'envolèrent
Les uns après les autres
Et malgré ce que jamais
Je n'aurais pu imaginer,
Je compris que cette fleur avait fané...
[/rp]

Sa poésie réalisée, il sortit et s'enfonça à jamais dans l'ombre...


le 10 fevrier

Sergioletendre a écrit:
Pour toi ma Jo...


Tendres moments partagés,
Intenses instants d'intimité,
Des rêves d'immensité,
Une infinie complicité.

C'est comme ça que je l'indique,
Cette rencontre totalement unique,
Une histoire bien plus que magique,
Deux êtres follement romantiques,
Un amour absolument idyllique.

Quoi de plus beau que cet amour,
Qui durera plus que quelques jours,
Où les heures s'enchaînent tour à tour,
Tant les moments sont agréables chaque jour.

C'est bien plus qu'un trésor,
Il est également très fort,
Notre amour il vaut de l'or,
Et même bien plus encore !


Ton jardinier preferé, celui qui t a relevé
Sergio amore

Jovalpeye a écrit:
Jo passa et laissa de sa plume un passage triste de sa vie, juste une larme venait de couler sur le velin.. Décidement tout pouvait être compliqué et si simple suffisait d'ouvrir les yeux

Toi

Je t'ai tant aimé
j'ai tant attendu
mais la vie sur ma route m'a fait croisé
ce que j'ai cru dans un monde parallèle
Alors qu'ici j'avais tant d'amour..

Cette chose fait tourner la tête
Mon coeur n'est plus en fête
Il est certain que je regrette
Vouloir quitter, puis revenir, puis encore
comme sur un fil frèle et si fin
Mon coeur avait si peur

Je t'ai perdu pour une vie parallèle qui n'est plus
J'avais cru que notre amour était impossible
Alors j'ai laché l'oiseau en cage
Pour lui donner sa liberté..

Mon coeur reste sec
Mon coeur n'est pas ce qu'il devrait
Alors comme une armure
je le protège pour les coups futur
Je ne voulais pas


le diable est entré
Il m'a fait douter
il m'a fait baffouer
Il m'a fait attrister
Il m'a fait briser

Je ne suis que stupidité
Il ne faut plus m'approcher
Car votre coeur je briserais
Comme un mauvais sortilège
Nul amour ne peut m'abreuver

le 19 fevrier

Jovalpeye a écrit:
Jo était d'humeur de plus en plus poêtique, chaque jour son coeur ramassait les émotions pour les faire glisser avec sa plume sur le velin, plus les jours passaient plus elle avait la passion d'écrire, on dit même que c'est dans les moments les plus triste de votre vie que votre plume est la plus belle, parce que justement à cet instant c'est tout simplement vos émotions et sentiments cachés dans votre coeur qui vous guides, les ecritures sont juste le reflet de ce que votre âme et coeur reflete vraiment, il faut laisser guider son coeur, mais nous avons souvent si peur de ce qu'il nous fait écrire ou dire..


[rp]Retiens le souffle chaque instant
Le coeur bat la chamade
D'une attente incertaine

Prison de sentiments profond
Le regard perdu cherchant le signe
La douce mélodie berce

Longue soirée devant une cheminée
Promenade au clair de lune
le regard perdu dans le bleu

Plonger dans le bleu azur de tes yeux
voir le sourire sur ces lèvres souvent effleurées
Du bout des doigts ou des lèvres

Et c'est dans se regard
Qu'il y a toute la complicité
Mais tantot timide tantot fougueuse

Les joues rougissent
le coeur bat fort
les mains tremblent

Toute ses émotions venant de toi
Je les garde au plus profond de moi
Pour ne jamais oublier ces instants

J'ai imprimé chaque geste de toi
Gardé chaque instant prés de moi
Je t'ai regardé vivre chaque jour

Dans la peur de te perdre à tout jamais
Notre amour je n'ai pu effacer
Tout ses souvenirs et cette tendresse

C'est surement parce que j'ai un besoin de toi
C'est surement parce que sans toi je ne suis rien
C'est tout simplement parce que je t'aime

Jo[/rp]
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MessageSujet: Re: salle de lecture   Mar 6 Avr - 10:47

le 3 avril

Madysson a écrit:
Encore plusieurs nuits a la belle étoile dans les vertes campagnes attendaient Mady,mais elle commençait a y être habituée,elle en avait eu plusieurs depuis son départ d'Aurillac. La jeune Aurillacoise avait entendu parler au village de la maison des arts de Nevers,chanteuse a ses heures,elle s'était promis d'y passer avant d'aller rejoindre Ada pour prendre un verre avec lui avant de se mettre en route pour la prochaine destination de ce long voyage...Elle s'arrêta devant la maison en question et la fixa pensivement,puis au bout d'un instant elle se décida enfin a y entrer.

A l'intérieur,personne en vue,c'était le calme total,Mady en fit le tour perdue dans ses pensées,elle se sentait bien seule sans son loup,elle se disait toujours qu'elle ne penserait plus a lui mais le dire et le faire c'était deux choses...Sa " Vanille " allait lui changer les idées maintenant qu'elle continuait le voyage avec elle,et elle le savait,elle ne s'ennuyait jamais en sa compagnie,les deux amies étaient pareilles sur plusieurs point,ce n'était pas pour rien qu'elles s'étaient vite liées d'amitié quand elles s'étaient rencontrées dans une taverne d'Auri...Il lui fallait chasser le loup de ses pensées a présent,il appartenait a une autre vie que Mady laissait loin derrière elle,de toute façon avec la vie qu'elle menait,l'amour n'avait pas sa place...Elle avait choisi cette vie,c'était ce qu'elle voulait,elle était jeune et préférait rester libre et sans attaches,avec Will,elle savait que ca aurait trop vite tourné autour du mariage et des enfants,elle ne voulait pas ca,et elle ne voulait surtout pas finir comme sa défunte mère et mourir pour suivre l'homme qu'elle aime,elle ressemblait trait pour trait a sa mère physiquement,mais pour le reste,elle lui ressemblait très peu,mise a part qu'elle avait autant de caractère sinon plus...

Marchant doucement dans les couloirs de la maison déserte elle se mit a chantonner...


On dort les uns contre les autres
On vit les uns avec les autres
On se caresse, on se cajole
On se comprend, on se console
Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde

On danse les uns contre les autres
On court les uns après les autres
On se déteste, on se déchire
On se détruit, on se désire
Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde

On dort les uns contre les autres
On vit les uns avec les autres
On se caresse, on se cajole
On se comprend, on se console
Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde

Mais au bout du compte
On se rend compte
Qu'on est toujours tout seul au monde
Toujours tout seul au monde...
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MessageSujet: Re: salle de lecture   Ven 11 Mai - 10:51

Loulilidy a écrit:
Attends !!! Attends Emmaline j'ai encore un petit poème fait cette nuit à la lueur de ma bougie ... Peux tu le prendre aussi ?

[rp]

Baiser volé, baiser sucré ,
Ta bouche m'a ensorcelée .
Tes lèvres m'ont troublée...
Dans tes bras ,me suis envolée ...

D'où viens tu ? toi mon messager ...
De quel univers , dis moi ...
De l'onde fraiche , du feu du désert ?
Ou simplement si près de moi ...

Tu m'as trouvée ... Me cherchais tu ?
J'en doute un peu ...Certes tu m'as croisée
Mais me garder tu ne le peux ... Me fuiras tu ?
J'espère que non , j'espère que non ...pas m'oublier ...[/rp]

Valeryane a écrit:
Jo savait pas si s'était le fait d'être dans sa ville à nouveau mais entre l'amour qu'elle avait pour son tendre qui lui rendait bien, sa plume lui titilla, elle passa à la maison des Arts et y déposa un poeme..


[rp]
A la rosée un doux réveil
Un berceau de vie
Les bourgeons attendent
Que les rayons de soleil arrivent
Bercés doucement par le chant des oiseaux
La nature s’éveille pour son festival
Elle laisse découvrir enfin
Toute cette beauté cachée
Comme la douce vierge
Qui s’éveille à l’amour
Des douces caresses de son amant
Elle donne sa beauté
Le grand jardinier
Illumine de mille couleurs
Ce jardin secrètement gardé
Comme les ailes d’un papillon
Elle en est aussi fragile
Les pétales doux colorent les champs
Laisse butiner les abeilles
Douceur du miel fondant
Partout chante l’amour
D’une mélodie enchanteresse
Ce jardinier donne son amour
Ses mains pleines de tendresse
Un frisson sous cette caresse
Comme une brise qui effleure
Saison des amours, des amants
Une explosion de vie
Elle se prépare à la saison prochaine
Pour donner les fruits délicieux
Aux formes pulpeuse et envieuse
Gorgés de jus sucré
Par la gourmandise de nos bouches nous sommes attirés
Tentation de dame nature
Il me tarde chaque année de te revoir[/rp]

Valeryane a écrit:
De Bonheur humeur et levé de trés bonne heure Jo décida de passé à la maison des arts pour y deposer un petit mot tout doux..


[rp]
Tu es comme mon printemps
Devant toi mes sentiments explosent
Je voudrais par moment arrêter le temps
Pour profiter de toi chaque instant

Il en a fallu des choses
Pour enfin que tout se repose
Alors de doux baisers de velours
Devant toi je depose mon amour

C'était juste pour te dire combien je tien à toi
Que je suis prisonnière de ton coeur
J'aurais été pour toi au bout de monde
Alors excuse moi si j'ose te garder jalousement prés de moi

Un seul baiser de toi suffit à calmer
Mes colères et mes angoisses
J'espere en mon coeur ce Oui dit Tantot
Je garde en mon doigt cet anneaux serti précieusement

Ta douce Jo
[/rp]
Watelse a écrit:
Maitre Georges Léonard Watelse se sentait de fort agréable humeur. Il parcourait sa nouvelle ville, ruelles, maisons, rien ne lui échappait. Pas même ce local. Il donna deux sous à un gosse qui passait:

Dis moi, gamin, qu'est ce donc que ce local?

Après avoir obtenu réponse du jouvençau, il se dit que l'Art ne serait Art que si un Watelse y apposait sa griffe.

Il donna de nouveau 2 sous au garçonnet pour qu'il ameute le plus de monde, ainsi que sa fiancée devant le perron.

De cet endroit, Watelse chauffa sa voix, gonfla le torse. Et lorsqu'il lui apparut une foule suffisante, il déclama d'une voix grave et mélodieuse ce chant... étonnant:


Ooooooooooooooooooooooooooo

Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa



(Il échauffe encore un peu sa voix)


Iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii

(Il entame sa chansonnette)

Chanson de fiançailles pour celle,
Ellya de la Duranxie la Péronnelle,
Qui me fera profiter de son titre de baronne
Watelse, apparenté noble, qui cela étonne?
Hanches larges et cuisses légères,
Noble femelle, tu me rendras fier père
D'un rejeton Watelse le Brillant
Car pour sûr, ce fils sera un géant
Dans les affaires comme dans l'esprit
Ses paroles n'auront pas de prix
Par contre il n'aura de cesse que de satisfaire
Les uniques volontés de son père :
Rendre muette sa bigotte de mère
Qui lui casse les oreilles en ennuyeuses prières
Et étendre le Watelisme, philosophie masculine
Où l'homme est le plus Grand, et la Femme une sale coquine.

Ellya de la Duranxie, rien ne vous étonne
Alors ne sourcillez guère si je vous informe
Que lorsque votre ventre gros vous aura rendue difforme
A peine accouchée, je vous somme de devenir Nonne
Vous aurez, autant que femelle le peut, accompli votre dû
Et d'aucune dette jamais plus vous ne serez tenue.
Sandino a écrit:
...A peine le temps de faire une halte que le clan se préparait à repartir, cependant Sandino ne pouvait se contenter de lire les textes affichés dans la maison des arts, il voulait laisser un témoignage, chose qu'il fit avant de rejoindre la kumpania pour écluser quelques chopines.

I rigati di tempo*

(* les moments perdus)

Là où sur l’ardoise glisse l’eau
Le soleil dessine de brillants émaux
L’ombre y joue un moment à cache-cache
Avant que les nuages errants ne se fâchent
Tout fait à la pluie un calice
Baignant jusqu’au faîte des édifices

Là où sur le corps la peau plisse
Le sommeil dessine des précipices
Le sombre y joue par petites taches
J’y risque mes doigts sans que tu ne le saches
Tout fait à l’amour saisons
A sa folie une raison

Sur l’ardoise le sec s’est étendu
L’orage ailleurs dispense ses sous-entendus
Des moments perdus nulle trace sur mes mains
La nuit venue porte de l’amour nos lendemains
Que deviennent les moments perdus,
sous l’ombrage suspendus ?
Font-ils un triomphe au jour déclinant
A nos âmes fourbues un firmament ?

Dil destino si védono il viso
In l’ambra dil giorno
Di nostri giorni faremo una vita
Intorno dil falo dil amoro una città*

( Du destin se voit le visage…dans l’ambre du jour…de nos jours nous ferons une vie…autour du feu de l’amour une cité.)



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MessageSujet: Re: salle de lecture   Ven 11 Mai - 11:01

8 mai 2010

Valeryane a écrit:
Cela faisait longtemps que Jo n'était pas passé à la maison des arts, d'humeur poete ce jour, elle décida de poser sa plume..



[rp]

Le papillon

Un papillon qui vient butiner de fleurs en fleurs
De ses douce ailes les coroles il effleure
Un léger vent vient de le faire frissonner
Une fleur reste fermé dans ce paysage printanier
Il se doit d'attendre qu'elle décide enfin de s'épanouir
Ce jour la elle pourra lui offrir
Son pollen merveilleusement sucrée
Il attend caché il ne peut que l'effleurer
Elle a prit son temps pour emmerger
Elle attend le bon moment
Il sait qu'il faut prendre le temps
Mais une fois ouverte elle ne sera plus protegé
Elle ne pourra plus se refermer
Le papillon se pose sur son coeur
Elle lui offre toute sa douceur
Et en un coup de vent tout s'envole
Dans une danse d'ailes et de corolles
Tout se mélange haut en couleur
Dans le tourbillon d'une douce ardeur
[/rp]

Valeryane a écrit:


[rp]

L'ANGE ICI

Un hommage à toi qui rejoins les étoiles
Ton visage reste imprimé sur cette toile
Je ne peux qu'avec regret m'en vouloir
De t'avoir plongé dans le noir
Je garde les souvenirs
mais aussi nos coeurs que j'ai fait souffrir
Vivre au présent
Continuer la route autrement
Toi la haut dans les nuages
Moi ici bas je tourne les pages
Plume à la main je t'envois cet hommage
Dans le ciel étoilé chaque soir je revois ton visage
Je te dis pas adieu mais au revoir
car je sais que moi aussi un jour je rejoindrais les cieux
Maintemant par ma faute tu as fini de souffrir
Maintemant par ta faute j'ai fini de souffrir
De tes souvenirs il me reste un sourire
De nos fous rire je ne cesse de rire
Toi tu vas vers les étoiles
et moi je garde ce passé sur la toile
[/rp]

11 mai


_la_fauve a écrit:
Un peu impressionnée Chelsy entra dans la grande salle et alla accroché son petit poème dans un coin de panneau...


[rp]
J'écris ses quelques vers
Pour rendre hommage à Nevers

Je ne suis pas encore une experte
Mais je ne compte pas rester inerte

J'ai trouvé ici des tavernes charmante
Et d'en apprendre plus, je suis impatiente

Parrain, Marraine
Je ne suis pas mauvaise graine!

Juste le temps de m'orienter
Pour que ma folie puisse germer....
[/rp]

Guillaumin a écrit:
En entrant dans les lieux, Guillaumin se dit immédiatement qu’il avait fait erreur ! Qu’est-ce qu’un homme comme lui pouvait bien faire dans la « maison des arts »… Et bien rien justement ! L’art, il ne connaissait pas ! Et la poésie encore moins…

Il regarda tous ces mots accrochés aux différents murs de l’établissement et un mal de tête le prit tout à coup. Il savait à peine lire et des dizaines de mots semblaient le narguer, se moquer de son ignorance !

Bon, il avait bien quelques notions qui lui permettaient de bien reconnaître les nombres et de déchiffrer des mots courts, mais après ça… pas grand-chose !

Ne voulant cependant pas s’avouer vaincu, il tenta de repenser à une comptine de son enfance, ou plutôt une berceuse que lui chantait sa mère… Là où il avait été élevé, la littérature n’était pas le souci majeur et seules quelques rimes murmurées le soir avant de dormir faisaient office de poésie.

D’un air de défi nostalgique, il haussa donc la voix dans cette salle vide et chanta


Dors mon cher petit ange
Que rien au monde ne te dérange
Et que les bruits qui t’entourent
Ne soient pas plus fort que mon amour

Tu es tout ce que j’ai dans ce monde
Et même si au loin d’orage gronde
Saches que mes bras autour de toi
Te protégeront toujours du mal et du froid

Mon enfant tu es mon trésor
Ma joie, ma vie, et bien plus encore
Et je sais qu’homme de bien tu deviendras
Car avec tout mon amour tu grandiras

Dors mon cher petit ange
Et que rien au monde ne te dérange
Car ce soir tu es dans ta maison
Pleine de chaleur et d’affection


Loulilidy a écrit:
Lou entre dans la maison des arts et trouve Emmaline et Guillaumin qu'elle a croisé plusieurs fois déjà ... Celui ci n'a pas l'air très à l'aise , Lou les embrasse et s'empresse d'écrire quelques mots pour l'être que son coeur a choisi .[i]

[rp]Jef ... Je ne sais comment te dire ,
Je ne sais comment te l'écrire ...
Les mots ne sont pas assez forts ,
Les écrits ne sont pas mon fort ...

Néanmoins je ne peux me taire ,
Il faut que tu le saches , c'est nécessaire ,
C'est vital , j'ai envie de le crier partout ,
aux arbres, à la forêt, à la rivière ...

Comment me passer des ces mots si doux ,
Que tu glisses au creux de mon cou ...
Moi je veux te dire les mêmes et plus encore,
J'aimerais que tu saches combien c'est fort ...

Malheureusement un seul mot ; il n'y a qu'un seul mot :
Je t ' AIME ... Même pas une prose ...
Et je te dis Idem si tu me dis la même chose ...[rp]



[i]Lou va accrocher son poème en espérant que Jef passe par là ...
Puis elle salue Emma et Guillaumin et se sauve sur la pointe des pieds ...


Guillaumin a écrit:
Guillaumin qui était maintenant à la porte, entendit la jeune femme s'adresser à lui. Se disant que maintenant il était trop tard pour reculer, il fit contre mauvaise fortune, bon coeur... Surtout qu'elle lui adressait de gentils compliments.

Dame,je ne sais pas si j'ai une belle voix mais j'ai chanté avec mon coeur. Cette chansonnette me rappelle mon enfance, et qu'y a-t-il de plus doux que cette période dans la vie d'un homme !
En tout cas, je vous remercie beaucoup de votre attention.
Je suis venu ici en curieux, mais je ne sais pas si je reviendrai... Je n'ai pas trop l'âme d'un poète... En tout cas je suis ravi de vous rencontrer, je me nomme Guillaumin, nivernais depuis peu !


Le jeune homme vit ensuite entrer Loulilidy. Il la salua avec chaleur et la regarda accrocher un poème dont avec pudeur, il évita de déchiffrer la teneur. De toute façon avec ses aptitudes limitées en lecture, il lui aurait fallu une bonne heure pour tout lire !


_la_fauve a écrit:
Depuis un moment Chelsy était dans son coin. Elle aimait observer le va et vient des artistes.
Les artistes d'un jour ou ceux de toujours, peu lui importait. Seul le mouvement des corps l'intéressait. Ce sentiment de compagnie alors qu'on pouvait à peine là voir. Une présence, un regard pour remplir ses journées...

Emerveillée par l'humanité, éblouie par la créativité que chacun pouvait émettre, elle se sentait bien en ce lieu.

En cet instant la tendresse et l'amusement se mêlaient en elle.
La chanson que Guillaumin venait de conter lui avait rappelé sa tendre enfance, l'âge où on a pour seul soucis les cauchemars de la nuit et pour meilleur réconfort les bras d'une mère.
La démarche peu assurée et la timidité naissante avait aussi beaucoup fait sourire Chelsy.

De loin, elle l'observait en silence depuis son arrivée.Pendant qu'il discutait avec Emmaline, l'attention de Chelsy fût retenue par sa marraine qui entra accroché un papier au mur des poèemes et chants...

9 juin 2010


Emma entra dans la maison des arts pour y faire un peu de rangement et d'epoussetage,elle croisa Wilh dans le couloir qui resortait.
Eh bonjour Wil!cmment vas tu?

tu es venu amener tes oeuvres
?

Emma regarda le tableau qu'il venait d'accrocher.

ouah c'est trés beau!

si tu ne peux pas tout amener ici,tu sais que tu peux les mettre a l'academie des arts au village,c'est libre pour tout le monde et ça y restera a jamais


http://village-de-nevers.forums-actifs.com/academie-des-arts-de-nevers-c6/

regarde wilh,j'ai amené un poéme,je l'aime beaucoup

elle se mit a lire le poeme de tout son coeur:

Citation :
Si tu ne trouves pas le bonheur,
c’est peut-être que tu le cherches ailleurs...
Ailleurs que dans tes souliers.
Ailleurs que dans ton foyer.

Selon toi, les autres sont plus heureux.
Mais, toi, tu ne vis pas chez eux.
Tu oublies que chacun a ses tracas.
Tu n’aimerais sûrement pas mieux leur cas.

Comment peux-tu aimer la vie
si ton coeur est plein d’envie,
si tu ne t’aimes pas,
si tu ne t’acceptes pas ?

Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute,
c’est de rêver d’un bonheur trop grand.
Sache cueillir le bonheur au compte-gouttes :
ce sont de toutes petites qui font les océans.

Ne cherche pas le bonheur dans tes souvenirs.
Ne le cherche pas non plus dans l’avenir.
Cherche le bonheur dans le présent.
C’est là et là seulement qu’il t’attend.

Le bonheur, ce n’est pas un objet
que tu peux trouver quelque part hors de toi.
Le bonheur, ce n’est qu’un projet
qui part de toi et se réalise en toi.

Il n’existe pas de marchands de bonheur.
Il n’existe pas de machines à bonheur.
Il existe des gens qui croient au bonheur.
Ce sont ces gens qui font eux-mêmes leur bonheur.

Si, dans ton miroir, ta figure te déplaît,
à quoi te sert de briser ton reflet ?
Ce n’est pas ton miroir qu’il faut casser.
Thema. a écrit:
Thema entra ....... lit beaucoup avant d'oser mettre le sien ... meme si son ecriture semblait maladroite il avait envie de l'ecrire.......

Pour Elle .......

Nos âmes sombres volaient dans le ciel
Le printemps est venu mon hirondelle
Mon dieu qu'il est bon d'être heureux
Nos coeurs au chaud près de ce feu.

Tant de réconfort dans ton doux sourire...
Ta voix, ton corps appellent au plaisir
Ce plaisir intense qui ne s'achète pas
Mais qui se sème et se cultive pas à pas

Imaginer ton visage ivre de bonheur
Après la jouissance de nos deux corps
Eprouver ce sentiment d'amour fusionnel
Le seul qui un instant nous rend éternels

Ma belle, ton être tout entier est gracieux
Tel un diamant pur devant mes yeux
Un sortilège merveilleux nous entoure
Celui là se résume en un mot : Amour


(source Didier Colomban)

Valeryane a écrit:
Elle avait été trés touché par les mots de Thema, l'émotion lui avait fait prendre sa plume, et lui rendre ces mots qu'elle avait pour lui aussi...

[rp]Juste toi..

Au premier jour était déjà l’amour
J’ai voulu rien faire paraître
Mes mon coeur étais déjà dans ton écrin de velours
Notre amour venait de naître

Chaque jour mes yeux guettaient le ciel
Mon cœur battait chamade
A de si joli rendez vous au goût de miel
Je savais que ce n’était point une mascarade

L’impression de t’avoir toujours eu prés de moi
Je te regardais et mes yeux brillaient
Les mots, les rires la joie
Tout ton toi m’as fait chavirer

Des nuits et des matins brûlants
Une vie nouvelle à construire
Je pense à toi chaque instants
De tes bras rien ne peut me faire fuir

Il n’y a qu’une grange qui pourrait dire
Que notre amour est fort
Et aujourd’hui je vais te dire
Seule ton amour suffit, je n’ai point besoin d’or

Je t'aime
[/rp]
Thema. a écrit:
Se sentant grisé par sa première prose et la reponse de Jo, Théma se répéta .....

A Toi,

A Cosne, au hasard d'une taverne,
Nos destins ont basculés,
J'ai su que tu étais mienne,
Quand mes yeux sur toi se sont posés,
Mon regard s'est noyé dans le tien
Sans pouvoir sans détacher,
Mais mon coeur était pris,
Alors simplement je t'ai souri,
En retour ta voix s'éleva,
Et me foudroya,
J'ai su à cet instant,
Que j'étais perdu,
Plus rien n'existait plus,
La flèche de Cupidon avait eu raison,
De mes bonnes résolutions,
J'ai laché du lest,
Et nos gestes ont fait le reste,
J'étais sous le charme,
De la plus merveilleuse des femmes,
Je t'aime

[hrp]monsieur le censeur je ne savais point qu'il fallait citer ses sources ce poeme etant un poeme connu ..... il collait parfaitement avec mon RP je ne recommencerai plus ^^[/hrp]

Valeryane a écrit:
[rp]
Thema Mon bonheur

C'est la satisfaction de t'avoir et de construire un avenir
Un affection si forte que je ne peux avec de simples mots écrire
Des émotions immuables que je ne peux décrire
Avec toi j'ai tant de Plaisir

Notre bonheur

C'est des désirs comblé qui vienne nous satisfaire
Des sentiments joyeux qui remplissent nos coeurs
Un vie complète et entière

Notre bonheur

C'est la paix que chaque jour prés de toi tu me procure
Nos passions enveloppées de fougue qui dure
Cette amour que tu me donne me rassure

Mon Bonheur c'est toi
Notre Bonheur c'est nous
[/rp]
Emmaline a écrit:
Emmaline venait faire son menage hebdomadaire a la maison des arts et emmener les dernieres oeuvres au village.Elle n'allait pas tres bien ces derniers temps,des evenements avaient bouleversé sa vie mais une rencontre inattendue avait un peu changé sa vie ,et lui avait redonné du courage .
Elle pris la plume posée sur le pupitre et eut envie d 'ecire un petit poeme .



pour toi,

Parce que sans toi
Je ne serais pas moi
Tu as su me donner du courage
Et enlever de mon corps cette rage

J'ai besoin de ton soutien
jamais assez je te dirai combien
a toi , a nous je tiens
Te parler me fais tellement de bien

Est-ce que notre amitié résistera?
Est-ce que tu me supporteras
est ce que tu te reconnaitras
notre destin le sait et je sais
que tu es dans mon coeur a jamais
Frangor a écrit:
Frangor trouva enfin ce qu'il cherchait dans cette bonne ville ...
Un endroit tranquille où il pourrait à loisir exercer son art certes juvénil.

Il s'assied donc dans un petit coin de la pièce, sortit son étui à parchemin,
Son encrier ainsi que sa plume, ses fidèles objets, toujours sous sa main.

Il prit le temps de soigneusement déplier le précieux velin
Cherchant l'inspiration, il pensa à sa déesse aux allures de félin.

Trempant soudain sa plume dans l'encrier, il se mit à écrire :

Calé au fond de mon fauteuil, à l'ombre sur ma terrasse,
Laissant libre cours à mes pensées vagabondes, je rêvasse !
Au loin, derrière la pinède, au-delà des collines,
Le soleil doucement se couche et sa lumière décline.

Pareil à ma vie, à mon futur très incertain,
Le ciel s'emplit de cette noirceur bleu satin
Les dernières cigales, épuisées, chantent encore
Dans un ultime espoir de tendre corps à corps

A cet instant, viennent à mon esprit de cruciales questions !
Où va ma vie dans ce maëlstrom, ce noir tourbillon ?
Qu'ai-je fais de si mauvais, pour subir un tel châtiment ?
Je voudrais mourir, m'éteindre comme ce jour, gentiment !

Mais je ne décide pas de cela, là n'est pas mon dessein.
J'ai beau essayer de prier Dieu et tous ses saints
Je suis encore là a attendre je ne sais quoi,
Mort-vivant, âme en sursis, un semblant de moi.

Qui suis-je pour réclamer à Dieu que vienne mon trépas ?
Que suis-je, moi, pauvre mortel ? Pour Lui, je n'existe pas.
Poussière sur la terre, goutelette dans l'océan…
Il ne m'entend pas, me laisse dans cet infini néant !

Ma bouche reste muette, mon cœur appelle au secours
Ce cri au fonds de mon être, annonce un non retour !
Cette plainte lancinante, envahit bientôt toute ma conscience
Et mes yeux se chargent de larmes devant mon impuissance.

Où donc sont passés mon optimisme et ma joie de vivre ?
Ma courte existence semble se refermer comme un vieux livre
Sur un destin dont je ne maîtrise rien, qui totalement m'échappe
Et le poids des galères endurées appuit sur moi sa lourde chappe.

Il est bien tard maintenant, le firmament s'intalle peu à peu,
J'aperçois l'étoile du berger, la belle Vénus... Présage heureux ?
Qui sait ? Peut-être est-elle la clé ? Le symbole d'un espoir
Un phare, une bouée dans ce naufrage annoncé ? Je veux y croire !


Ce poème bien que sombre, reflètait néanmoins parfaitement son état d'âme. Sombre il était mais non dénué d'espoir...
Il rangea paisiblement son matériel, puis laissa son poème affiché sur un mur où d'autres y figuraient. Il sortit d'un pas non-chalant, perdu dans ses pensées, pensées qui toujours allaient vers elle... Elle ! son étoile, sa déesse comme il aimait à l'appeler...

Genesia a écrit:
[rp]Genesia qui n'était pourtant pas adepte des poêmes s'était mise a écrire pendant ses longues attentes en taverne.

Nevers était mortel et elle avait décidé de reprendre la route dans queques jours, elle était venue cherché des réponses à ses questions, et elle les avaient eu... Non pas pas la discussion mais par l'attitude...

Décidément les beaux parleurs le resteraient toujours... Elle alla à la maison des arts et déposa son poême imporvisé


Citation :
Un retour très difficile
Je pensais trouver une autre ville
Mais tout est resté figé
Même torpeur inchangée
Je sais que ma place n’est plus ici
La belle Nevers reste un souvenir enfouit
Su les routes je vais à nouveau errer
Jusqu'à ce que je m’effondre fatiguée
J’ai la confirmation de ce que je cherchais
Même si la page ne sera jamais tournée
[/rp]

Frangor a écrit:
Frangor retourna avec plaisir dans cet endroit qu'il affectionnait tout particulièrement. Il s'y sentait bien et appréciait la douce quiétude qui y régnait. La tranquilité des lieux à cette heure de la journée se prettait également à la pratique de son art.
Il prit place à la même table que précédemment et y pratiqua le même "rituel".

Il laissa ensuite courir sa plume sur le vélin, comme si elle était mue par une vie propre.

Ose...

Ma Sacrée tasse entre mes mains, je sirote mon breuvage noir.
La température est basse et mon cœur se glace de désespoir.
Ton absence est un si grand vide, le manque de toi un puits sans fond.
Mon Amour, reviens-moi vite, je t’en prie, sans toi je me morfonds.

Quand, à la nuit tombée, j’aperçois une étoile filante, je fais un vœu,
Celui bien sûr de vivre enfin près de toi, avec toi, pour toi, heureux.
Tu sais que pour cela, de toi, je n’attends qu’un seul et moindre signe
Afin d’être à jamais ton fidèle compagnon, de ton amour être digne.

Ma vie loin de toi est comme arrêtée, j’ai cessé d’exister, de vivre !
La douleur de l’éloignement, de l’attente, me rend malheureux, ivre.
Je t’aime Thaly, la peine me paralyse, annihile toutes mes pensées,
Ôte tous les mots que je voudrais chuchoter destinés à t’encenser.

Toi Déesse de mes jours et de mes nuits, de l’amour et de la tendresse
Toi mon doux rêve, n’entends-tu point mes appels de détresse ?
Ne peux-tu point, pour un futur radieux laisser là un passé peu envieux
Ne m’abandonne pas, Thaly, ne me laisse point, sans toi, devenir vieux !

Claudiusrr a écrit:
Alors que claudius se balladait, il trouva en un lieu un coin de paix et de sénérité. S'y asseyant un moment, il ferma les yeux et se laissa aller. Quelques vers qui peut etre seront les derniers, ou bien, qui sait, les premiers d'un longue lignée...

Que sommes nous pauvres mortels aux ames bléssées
Nous qui marchons sur les chemins de notre destinée
Ne vois tu pas tout ce qui t'entoure
Et qui te couvre de tout leur amour
Admire cette belle matinée qui s'offre à tes yeux
Tout ce qu'elle a de plus merveilleux
Admire ce ciel limpide d'une rare beauté
Où le soleil de ses rayons vient te carresser
Ne vois-tu point cette frele tige
Qui ouvre sa corole aux milles vertiges
Et quand vient la journée bien avancée
Ne vois tu pas la vie s'animée
Que fais tu toi de ta destinée
Toi qui avance d'un pas effreiné
Ne regarde tu pas à quelques moments
Toutes ces choses qui font de toi un enfant
Un enfant qui parfois s'émerveille à peu de chose
Ces peu de choses qui font rêver à quelques proses
Alors moi je te dit
Quand tombe la nuit
Allonge toi sur l'herbe fraiche du soir
Laisse pour un temps de coté ton désespoir
Et admire ce ciel si limpide d'une rare beauté
Ce meme ciel que ce matin tu as admiré
Tu y verra alors que meme dans le plus profond de la nuit
Une douce lumière peu en surgir sans bruit
Comme ces étoiles qui chaque soir
Viennent briller dans ce ciel noir
Illuminant ainsi nos yeux
De milles feux merveilleux

Frangor a écrit:
Comme poussé par une force irrésistible Frangor revint à la Maison des Arts ...
Il ne savait pas encore qu'il allait avoir une révélation...
Errant dans les lieux, cherchant pourquoi il était là, quelle était la raison qui l'avait incité à revenir ici, il ne tarda pas à tomber sur le poème de Claudius qu'il lut avec un intérêt grandissant.

Ce poème semblait presque lui être destiné !

Il lui faisait comprendre qu'il ne devait pas sombrer dans le désespoir mais au contraire, aimer la vie et y croquer à belles dents.

Il pensa à sa Thaly... Eût un magnifique sourire et sortit tout regonflé d'amour et de gaité...

Il ne manquerait pas d'en remercier Claudius car, même si ce joli poème ne lui était pas destiné, il n'en restait pas moins une belle leçon d'optimisme...
La journée s'avancant à grand pas, claudius ouvra les yeux et s'en retourna.....







C’est toi qu’il faut changer !

Charles-Eugène PLOURDE, Une lumière sur mes pas

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MessageSujet: Re: salle de lecture   Ven 11 Mai - 11:45

13 aout 2010

Jeannedereal a écrit:
Jeanne se promena le long des murs en lisant les poèmes accrochés, elle sortit de sa poche celui qu'elle avait composé, le relu, et avec un petit sourire le fixa au mur à coté des autres.
Elle savait que celui à qui il était destiné, le lirait sans problème, mais lachement ne dirait rien.


La mort n'est qu'un passage inéluctable.
Tu as choisis lachement, tu l'as emprunté.
J'aurais aimé que tu me dise la vérité.
Je suis resté moi-même,
l'être que tu as connu.
Pourquoi encore pleurer, tu m'as fait changé !
Il faut reprendre le cours de ma vie.
Ne pas être triste
Le fil ne sera jamais coupé
Tu as pris une route différente
Tu n'es pas loin, juste à côté
Je fais partie de tes pensées.
Tu es dans l'ombre
A regarder, a épier.
Je ne désire qu'une chose : La vérité !

Frangor a écrit:
Il y avait trop longtemps que Frangor n'était revenu en ces lieux paisibles trop affairé qu'il était par ses fonctions de garde pêche confiées par sa douce amie Thaly. Il lu le seul poème laissé depuis son dernier passage, celui écrit de la main de Jeanne. Quel mystère résidait dans son message ? Il se garderait bien de le lui demander. Il n'était point du genre à s'immiscer dans la vie privée des gens, encore moins lorsqu'il s'agissait d'affaires de coeur...
Il entreprit tout heureux de composer son nouveau poème :

Par une douce matinée, l'ange est apparu
Déployant ses ailes à la blancheur accrue
Par un rayon de soleil dans ma vie revenue
Je la vois ... Dieu qu'elle belle parmis les nues

Mon ange est de retour, avec son flot d'amour
Je m'en délecte sans détour, lui refais la cour
Parée de ses plus beaux atours, belle comme le jour
Forte comme une tour, elle allège mon coeur lourd

Je t'aime Ô déesse éternelle, divine étincelle
Dans mon âme rebelle, tu as gravé au scalpel
Des mots d'espoir, de rêve, comme une ritournelle
En folle hirondelle, tu tournes et vires à tire d'ailes

Tu m'enivres de ta douce voix, de tout de toi
Et, s'il arrive parfois, que le doute soit en moi,
Tu sais que ton Roi, toujours restera en émoi
J'aimerais sous ton toit, finir mes jours avec toi...


Puis il rangea soignement son petit matériel et partit le coeur léger cette fois pour sa journée de labeur.

Claudiusrr a écrit:
Claudius, qui avait besoin de se ressourcer un peu, se dirigea vers la maison des arts. Apres avoir fait le tour des oeuvres, plus belles les unes que les autres, il s'assit dans un coin et laissa le temps défilé, se vidant l'esprit. Tres vite, quelques mots lui vinrent à l'esprit, il decida donc d'en inscrire quelques uns....

Soleil de printemps
Toi qui nous aime tant
Toi qui nous rechauffe chaque jours
Toi qui veille sur nous depuis toujours
Aporte ta douce chaleur
A toutes ces âmes en pleurs.

Soleil d'été
Toi qui nous donne gaité
Toi qui fait de ces belles journées
De fines douceurs sucrées
Laisse nous ta douce chaleur
Qui nous ampli tant de bonheur

Soleil d'automne
Toi qui chaque jours nous étonne
Toi qui joue de nos envies
Toi qui protege nos vies
Laisse nous ta douce chaleur
Afin que s'éffacent nos peurs

Soleil d'hiver
Toi qui entend nos prières
Veille sur nos modestes chaumieres
Et protège de nos terres
Laisse nous ta douce chaleur
Réchauffant ainsi nos coeurs

Car tout comme toi Soleil
Nous ne sommes que simple merveille
Nous naissons au printemps
Ouvrant nos bras au temps
Nous florissons en été
Filant au travers des sentiers
Nous fanons en automne
Attendant que notre heure sonne
Nous mourrons en hiver
Laissant nos enfants derriere


Il déposa alors son écrit au mur, parmis les autres, et s'en retourna rejoindre la réalité......

15 septembre

Emmaline a écrit:
Emmaline revint apres quelques temps dans cette maison des arts ou ele aimait se ressourcer en lisant les poemes ou regardant les tableaux Elle trouva le poeme de Claudius tres beau .
Elle avait le coeur morose aujourdhui ,elle prit la plume et ecrivit:


Ma plus belle lettre d'amour,
C'est celle que je n'écrirai pas
Qui grandit en moi chaque jour,
Mais qui se tait, qui reste là.

Celle à ces amies rencontrées
Sur les chemins de mes hasards,
Au chaud soleil de mes étés
A mes éclairs dans le brouillard.

Celle aux forêts qui me murmurent
Des chants que répète le vent,
Craquements secs des déchirures
Sur symphonie des sentiments.

Celle à mes enfants qui s'en vont,
Que je voudrais sur mes genoux,
Celle du merci, du pardon
Si je ne vais pas jusqu'au bout.

Celle aux toits blonds de mon village,
A la mairie , au tableau noir,
Aux souvenirs qui n'ont plus d'âge
Noyés de pluie sur le trottoir.

Celle à tous ceux partis trop tôt,
A qui je n'avais pas tout dit,
Disparus tels des ronds dans l'eau
Touchant aux rives de l'oubli.

Celle à ce chien qui me regarde
Et qui se demande pourquoi
Me sont venues quelques lézardes
Et quelques sanglots dans la voix.

Celle à quelqu'un ou à quelqu'une
A un passant, une inconnue,
Ou à ma douce amie la lune,
A ce ruisseau qui s'est perdu.

Celle à vous tous près de ma page
Que je devine dans le noir,
Un peu comme un livre d'images
Que feuillette un enfant le soir.

Ma plus belle lettre d'amour,
C'est celle que je n'écrirai pas
Qui grandit en moi chaque jour
Mais qui se tait, qui reste là.

"Lauragaelle"

30 septembre 2010

Emmaline a écrit:
c'etait a nouveau le moment de faire un peu de ménage dans cette maison des arts,les tableaux etaient pouqssiereux,les parchemins egalements,certains etaient prets a tomber.

Emma y passa la matinée ,puis avant de partir elle prit la plume et un parchemin pour ecrire ce qui lui passait par la tête a ce moment là.Elle avait rencontré des amis de Cosne en taverne,ils avaient beaucoup ri , Emma s'etait un peu confiée et maintenant elle rêvait aussi de remparts...
Elle sourit en pensant a eux et ecrivit:



Citation :
Comment faire, pour se plaire.
On est de la même terre
mais pas du même monde.
Quel enfer de se taire,
mais comment se parler ne serais-ce qu'une seconde,
rien ne sert, des préjugés, des codes, des barrières.

Donne moi une chance, donne moi
au moins un concours de circonstances,
donne moi une chance, donne moi
au moins un doute, une coïncidence.
J'ai mon corps qui t'appelles et le cœur qui te pense,
donne moi une chance,
dans la foule infidèle, accorde moi une danse,
donne moi une chance.

On s'évite, ça excite,
bien sur l'indifférence attise les envies,
tes regards qui s'égarent,
on a beau le vouloir, l'autre nous l'interdit,
et on part, mais dis moi où peut-on se revoir.

Apprendre à se connaitre, un jour,
un soir, et si nos âmes s'attirent,
ne plus rien s'interdire et puis voir,
ce qu'on peut devenir.

Comment faire, pour te plaire.
On est de la même terre mais pas du même monde.
Quel enfer de se taire,
mais comment se parler ne serais-ce qu'une seconde,
rien ne sert,
des préjugés, des codes, des barrières.

Gregoire)

23 octobre
Valeryane a écrit:
[rp]


Je veux crier

Ce mal qui me prend le ventre et le cœur
Ce n’est simplement que l’amour que j’ai pour toi
Cette prison ou je suis enchaînée de tes désirs
Qui font de moi l’esclave de ton cœur.

J’en perdrais mon âme par amour
Dans mon cœur est tracé ton nom
Des douces folies de notre vie
Je suis devant toi que velours

La plus belle blessure à mon cœur
Est l’amour que je te porte
Unis dans tes bras chaque nuit
Contre toi je n’ai plus de peur

Alors oui j’aime ce mal en moi
Ce mal qui fait de moi une femme fragile
Dans ton regard noir j’aime à me perdre
Tout mon corps frissonne de toi

Je dis oui et dirais oui pour m’unir
Un oui pour la vie devant Aristote
Dans un chemin de douce folie
Je regarde l’horizon à notre avenir

De Thema à Darkangel rien ne change
Tu es toi et je suis moi
Des erreurs arrivent mais ne tâche pas mon amour
Dans mon cœur rien ne change

Ne lâche pas ma main reste prés de moi
N’enlève pas les chaînes de mon cœur
Car je ne veux pas être libéré de toi
Je veux restée enchaînée à toi

Je suis devant toi qu’une femme qui aime
Je suis dans tes bras une amante
Je suis devant toi que douceur et tendresse
J’existes que si tu m’aimes

Ton odeur m’enivre
Tu m’envoûtes de ton amour
Dans tes bras je connais l’ivresse
De ton amour si fort que j’aime vivre

Bientôt sur notre chemin à la suite de notre destin
Pardonne mes petites erreurs comme je peux pardonner les tiennes
Ma plume glisse ces quelques mots
Juste pour te dire encore je t’aime

Je t'aime

Jo
[/rp]



Aleen a écrit:
Aleen n'avait jamais mis la pointe de ses poulaines en ce lieu, elle vit quelques poèmes laissés là reflétant l'humeur du moment de son auteur, elle prit une plume, un parchemin et se mit à écrire

Conseil aux femmes

...L'amour pour vous est une affaire,
L'amour pour l'homme est un plaisir;
S'il est jaloux par caractère,
Il est volage par désir :
Imitez-le, lorsqu'il s'envole
Dès qu'il s'irrite, osez le fuir;
Quand de sa perte on se console
Il est prompt à reconquérir.





Arnaud a écrit:
Arnaud vint se ressourcer en ces lieux par la lecture de quelques merveilleux poêmes quand le dernier retint son attention et il prit à son tour la plume...

[rp]Faut pas pleurer comme ça
Demain ou dans un mois
Tu n'y penseras plus
Faut pas pleurer comme ça
Aujourd'hui c'est pour toi
Que nous sommes venus

Ne dis rien si tu veux
Mais sèche un peu tes yeux
Et ne crois pas surtout
Que nous autres on s'en fout
Tu sais pleurer ça sert à rien
Laisse un peu dormir ta peine
Dans un coin

Faut pas pleurer comme ça
Pleurer pour qui pour quoi
Pour quelques souvenirs
Pour quelques mots d'amour
Jetés dans une cour
Et qui s'en vont mourir

Ne dis rien si tu veux
Mais sèche un peu tes yeux
Et ne crois pas surtout
Que tes larmes on s'en fout
Tu sais pleurer ça sert à rien
Laisse un peu, laisse un peu
Dormir ta peine dans un coin

Faut pas pleurer comme ça
Demain ça sera toi
Qui sauras nous parler
Quand tu viendras nous voir
Tu pourras nous faire croire
Que tout peut s'oublier
Mais pour l'instant tais-toi
Pour parler on est là
Et ne crois pas surtout
Que nous autres on s'en fout
Tu sais pleurer ça sert à rien
Laisse un peu dormir ta peine
Dans un coin.[/rp]
(merci à Daniel Guichard)

Aleen a écrit:
Aleen aimait à venir, pourquoi se dit-elle les plus beaux sont si tristes ! Après tout l'être aimé est parti, la belle affaire ! est-ce que ça vaut la peine de pleurer ? tout en fouillant dans les parchemins elle en dénicha un qui lui plut...

Il passa

Il passa, J'aurais dû sans doute
Ne point paraître en son chemin ;
Mais ma maison est sur sa route,
et j'avais des fleurs dans la main.

Il parla : j'aurais dû peut-être
Ne point m'énivrer de sa voix ;
Mais l'aube emplissait ma fenêtre,
Il faisait avril dans les bois.

Il m'aima : j'aurais dû sans doute
N'avoir pas l'amour aussi prompt ;
Mais hélas ! quand le coeur écoute,
c'est toujours le coeur qui répond.

Il partit : je devrais peut-être
ne plus l'attendre et le vouloir ;
Mais demain l'avril va paraître,
et, sans lui le ciel sera noir

(hélène Vacaresco)


Voilà ma belle bien fait pour toi pensa t-elle, la prochaine fois agis comme un homme, prends du plaisir et ne te pose pas de question !

Loulilidy a écrit:
Lou à son tour pénétra ce lieu où tant de jolis mots accrochés par les uns et les autres faisaient une guirlande ...Elle accrocha le sien tout contre les autres :

[rp]La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur

La courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur,
Un rond de danse et de douceur,
Auréole du temps, berceau nocturne et sûr,
Et si je ne sais plus tout ce que j'ai vécu,
C'est que tes yeux ne m'ont pas toujours vu.

Feuilles de jour et mousse de rosée,
Roseau du vent, sourires parfumés,
Ailes couvrant le monde de lumière,
Bateaux chargés du ciel et de la mer,
Chasseurs des bruits et sources des couleurs,

Parfums éclos d'une couvée d'aurores
Qui gît toujours sur la paille des astres,
Comme le jour dépend de l'innocence
Le monde entier dépend de tes yeux purs
Et tout mon sang coule dans leurs regards.

Paul Eluard [/rp]

Quand l'amour vous fait chavirer à tel point que l'on tombe si loin , dans les abysses de son coeur , juste par le regard si doux de cet homme ...

quote="Aleen"]Le lieu était couvert de manuscrits, certains anciens même très anciens dissimulés sous une couche de poussière, d'autres beaucoup plus récents. Aleen fit tomber un parchemin, le déchiffra, il n'était pas triste......mais cette impression de "déjà vu " elle l'avait ressenti parfois


Il est un air pour qui je donnerais
Tout Pierre Fontaine, tout da Piacenza et tout Josquin des Près,
Un air très vieux, languissant et funèbre,
qui pour moi seule a des charmes secrets !

Or, chaque fois que je viens à l'entendre,
De quelques siècles mon âme rajeunit...
C'est sous Charles VII, et je crois voir s'étendre
Un coteau vert, que le couchant jaunit,

Puis une forge de brique à coins de pierre,
Aux vitraux teints de rougeâtres couleurs,
Ceint de grands parcs, avec une rivière
Baignant ses pieds, qui coule entre des fleurs :

Puis un homme à sa haute fenêtre,
Blond aux yeux bruns, en ses habits anciens,
Que, dans une autre existence peut-être,
j'ai déjà vu..... et dont je me souviens !

(librement adapté. Merci à Gérard de Nerval)

30 octobre 2010

Emmeraude_desiris a écrit:
[i]Se promenant en ville, elle arriva devant la salle des arts de Nevers. Elle aimait ce genre de lieux ou le calme et la tranquillité dominait. Cela lui rappela avec plaisir mais non sans douleur, un temps désormais révolu et lointain...
Elle s'installa, sortit une plume et recopia de mémoire un poème qu'elle avait lu quelques temps auparavant et qui lui rappelait son Ombre...


[rp]Le sourire

Au départ doucement les commissures se creusent,
là s'entrouvre la bouche, la moue est facétieuse .
Puis deux plis réguliers ici prennent leurs aises
mettant l'extrémité des lèvres en parenthèses.

Les pommettes sont gagnées par cette mutation,
Se haussant légèrement : C'est la révélation.
Elles accentuent ainsi un tout si délicieux,
que conclut désormais le plissement des yeux.

Les sourcils se soulèvent dans un tempo parfait,
l'ensemble avec charme prend un air étonné ,
et dans leurs écrins blancs , alors deux pierres fines,
achèvent le tableau d'une retouche ultime.

Provoquer ce ballet fragile et délicat
paraît tout naturel et pourtant ne l'est pas.
Et pour celui qui sait éclairer ce visage,
ce sourire en retour est le plus beau message.

[Merci à Christian Guibert]
[/rp]


quelque transport qui vous agite,
Ne pardonnez qu'avec effort :
Un pardon accordé trop vite
Semble permettre un nouveau tort,
que le mépris seul vous anime,
Si l'on blesse encor votre coeur ;
Un second outrage est un crime,
Un premier peut être une erreur ....

(C.M. de SALM-DYCK)[/quote]

Valeryane a écrit:
Jo avait croisé La petite Line au lavoir elle apprenait à faire la lavandière, la petite Line posait de multiple question comme tout enfant, Jo aimait bien discutait avec car elle se souvenait elle aussi entendre les lavandière discuter et elle se posait multiples questions sur plein de chose..Line était accoudé sur le rebord et me regardait toute interrogative

Dis Jo tu sais ce qu'est l'amour toi tu es grande tu peux m'expliquer?

Un grand sourire s'afficha sur le visage de Jo car elle savait ce que ce sentiment voulait dire..

Et bien ma petite Line je vais te le dire avec mes mots..

L'amour c'est...

Quand ton coeur tape trés fort au moment ou tu croise le regard de l'être aimé..
Regarder chaque geste de l'autre et le moindre détail de ses expressions pour les imprimer.
Partager de doux moment de tendresse et de grand moment de rire
Construire une vie comme si tu étais dans un magnifique château dont tu serais la princesse aimée de ton prince
Se donner confiance et savoir être là à chaque moment de la vie
Savoir pardonner les erreurs de chacun
Tenir la main de celui que tu aimes dans les bons et mauvais moment
Avoir quelques moment de folie partagés
Se croisé le regard et se comprendre sans dire mot
Donner à l'autre tout l'amour que tu as
Aimer et être vrai
Savoir prendre et donner
Rester toi en toute simplicité
Ne jamais lâcher prise


Mais l'amour ma petite Line si cela te parait si doux et beau peut être aussi un sentiment qui fait mal, il peut tout te donner et peut tout te reprendre c'est pour cette raison que d'aimer il est plus facile de le dire que de le prouver, mais quand tu rencontrera celui qui fera battre ton coeur des que ton regard croisera le sien, alors tu comprendra ce que aimer voudra dire..

Tu auras le coeur qui bat vite
Tu ne pensera qu'à lui
Tes nuits seront agités en pensant à lui
Tes joues rougiront de ses doux mots
Tes jambes trembleront
Mais vos baiser seront vous faire comprendre combien vous vous aimez

Et quand mon regarde croise l'élu de mon coeur alors je ne suis plus que douceur

Voila ce qu'est l'amour petite Line.


Jo regarda la jeune Line qui était le regard perdu dans l'horizon elle était déjà en train de rêver à ses futurs amours de jeune damoiselle..

27 NOVEMBRE 2010

Beatritz a écrit:
Le Duchesse vint, comme rarement elle le faisant, déposer quelques mots à la maison des arts. C'étaient les réminiscences d'une lointaine promenade vers Paris, vers les plaisirs, vers la gloire, et la plus grande douleur qu'elle eût à vivre : celle du coeur.

[rp]La route

D'Auxerre, à mi-chemin, ils trouvèrent la Seine,
Son eau noire et paisible aux mille et un détours,
Le brouillard matinal, le pays alentour,
Et ce courant normand qui au loin vous entraîne.

Dans un trou d'eau bleu-vert, le lit d'une morène
Sur laquelle est posée, dès que se point le jour,
Celle qui de son chant se croit bœuf de labour,
Cette bondissante et viride fraîche raine.

Parfois il arrivait que les six chevaux bais,
Face à quelque danger, ruent ; même ils regimbaient,
Ce qui de petits bonds secouait l'attelage,

Qui embardé soudain, filait à travers bois,
Et peu s'en faudrait lors qu'ils ruent jusqu'à l'Aubois !
L'inconfort est certain en un tel voiturage.[/rp]

[rp]Le patenôtre

De ses gants la Duchesse, impatiente égraine,
Son patenôtre de calcédoine à rebours
Assise sagement dans ses riches atours,
Murmurant pour sa mère une tardive thrène.

Car cette enfant ferait dans un jour son étrenne
D'un legs de sang fort bleu, et qui pèse fort lourd :
Dans un jour Béatrice entrerait à la Cour
Dont elle espère un jour être la souveraine.

Cette très orgueilleuse obsession l'inhibait
Et son regard portant sur les serfs qui tourbaient,
Sur les errants nuages, ou tel bruyant flottage,

Son nez fleurant là bas une biche aux abois,
Sa voix priant tout bas, et son visible émoi
Tenaient au silence ses amis de voyage.[/rp]

[rp]Le rêve

Elle rêvait déjà, du bal, de son potage,
Du rôt, second service, et de ce qu'on y boit,
Se figurait une tarte aux mûres des bois,
Qui serait la suite à de grands plats de fromage.

Il coulerait dans des gosiers de haut parage,
Accompagnant des assiettes d'or qui giboient,
Vin d'arbois tourangeau, vin de paille d'Arbois,
Pour abreuver ce monde au si brillant lignage.

Emmaline a écrit:
Emma revint en ce jour frisquet de décembre faire un tour a la maison des arts.
Le givre recouvrait la ville,la nature blanchie inspirait la Dame de St Leger sur Dheune .
Elle trouva plein de nouveaux poémes accrochés et se dit qu'il allait falloir qu'elle les emméne rapidement a l'académie des arts du village avant qu'il n'y en ait trop.
Elle lut les poémes laissés par la Duchesse de Castelmaure et les trouva admirables .Emma ne savait malheureusement pas ecrire ainsi .
Elle accrocha malgré tout une poésie qu'elle aimait beaucoup car elle esperait qu'elle refletait ce que serait sa vie plus tard,


pour nous
Citation :
L'éternelle chanson


Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore de jeunes amoureux,
Et je te sourirai tout en branlant la tête,
Et nous ferons un couple adorable de vieux.
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

Sur notre banc ami, tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer,
Nous aurons une joie attendrie et très douce,
La phrase finissant toujours par un baiser.
Combien de fois jadis j'ai pu dire " Je t'aime " ?
Alors avec grand soin nous le recompterons.
Nous nous ressouviendrons de mille choses, même
De petits riens exquis dont nous radoterons.
Un rayon descendra, d'une caresse douce,
Parmi nos cheveux blancs, tout rose, se poser,
Quand sur notre vieux banc tout verdâtre de mousse,
Sur le banc d'autrefois nous reviendrons causer.

Et comme chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain,
Qu'importeront alors les rides du visage ?
Mon amour se fera plus grave - et serein.
Songe que tous les jours des souvenirs s'entassent,
Mes souvenirs à moi seront aussi les tiens.
Ces communs souvenirs toujours plus nous enlacent
Et sans cesse entre nous tissent d'autres liens.
C'est vrai, nous serons vieux, très vieux, faiblis par l'âge,
Mais plus fort chaque jour je serrerai ta main
Car vois-tu chaque jour je t'aime davantage,
Aujourd'hui plus qu'hier et bien moins que demain.

Et de ce cher amour qui passe comme un rêve,
Je veux tout conserver dans le fond de mon coeur,
Retenir s'il se peut l'impression trop brève
Pour la ressavourer plus tard avec lenteur.
J'enfouis tout ce qui vient de lui comme un avare,
Thésaurisant avec ardeur pour mes vieux jours ;
Je serai riche alors d'une richesse rare
J'aurai gardé tout l'or de mes jeunes amours !
Ainsi de ce passé de bonheur qui s'achève,
Ma mémoire parfois me rendra la douceur ;
Et de ce cher amour qui passe comme un rêve
J'aurai tout conservé dans le fond de mon coeur.

Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille,
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs,
Au mois de mai, dans le jardin qui s'ensoleille,
Nous irons réchauffer nos vieux membres tremblants.
Comme le renouveau mettra nos coeurs en fête,
Nous nous croirons encore aux jours heureux d'antan,
Et je te sourirai tout en branlant la tête
Et tu me parleras d'amour en chevrotant.
Nous nous regarderons, assis sous notre treille,
Avec de petits yeux attendris et brillants,
Lorsque tu seras vieux et que je serai vieille
Lorsque mes cheveux blonds seront des cheveux blancs.

poéme de Rosemonde Gerard

je t'aime mon Bramus,et j'espere pouvoir te le déclamer encore lorsque tu seras vieux et que je serai vieille .

Angelina1 a écrit:
Angel arriva a la maison des arts , on lui en avait parlée , mais elle ne voulais pas que qui que ce soit sache ce passée qu'elle cachait en elle , elle déposa son écrit :

[rp]Je me souviens de ton regard triste , mon fils.
Tu aurais tant voulu le voir revenir,
Moi, je l'ai regardée partir,
Je n'ai rien pu faire pour le retenir,
Je me doute la peine que tu as du ressentir.

Je me souviens de cette époque mon fils,
Nous nous sommes retrouvé tout les deux,
Nous cachions notre peine a ceux,
Qui ne pouvais comprendre l'amour merveilleux,
Que nous avions véçue tous les trois si peu.

Je voudrais mon fils,
Qu'a présent cesse nos larmes,
Que reviennes notre charme,
Notre sourire angèlique,
Nos histoires féerique,
Juste pour oublier son absence mon fils.

Poême d'Angel a son fils disparu.
[/rp]

Angel sortis , les larmes de haine lui coulant le long des joues.

17 decembre 2010

Jeannedereal a écrit:
Jeanne revint sur ces lieux qui quelques mois avant était pour elle triste.
Cette fois c'est toute heureuse, elle déposa son poème.


.[rp]Toi, qui m'attires.
Toi, qui par ton parlé et ton sourire,
M'as plu dès la première fois,
Et espéré, qu'il y aura en d''autres lieux, plein de fois.

J'aimerais te dire que tu me plais.
Te faire savoir que je suis moi,
dès que je suis près de toi.
Et que j'aimerais que tu restes toujours avec moi.

À quoi ça sert de me battre,
ceci est un vrai tour d'acrobate.
Je suis sur une corde raide,
et, je voudrais que tu m'aides.

Mon cœur est en balance.
Ta voix est comme une lance.
Tu l'as projeté jusqu'au dedans,
dans mon corps, tu as atteint mon cœur.

Toi, qui m'émerveilles.
Qui m'élèves jusqu'au ciel.
Comme un oiseau,
je me poserai dans tes lieux
.[rp][/rp]



Chair prisée de murène et huîtres de Marennes
Des poissons qui côtoient la volaille ; la drenne,
Farcie bien grassement à la pomme rambour,

Qui dans la vigne, avant, allait et cacabait,
Qui les grains de raisin, d'un coup d'un seul, gobait,
La voilà affrontée, dans un plat, à un tourd ![/rp]

[rp]Montfaucon

Elle voyait les danses, caroles et loures,
C'était à son oreille un grelot, une draine,
Car de ce monde en fleur, elle se voulait reine,
éveillée à l'aube au grondement des tambours.

Et la Castelmaure en sa robe en velours,
En chaleur en voiture en son épaisse traîne,
Ne voulait que fort peu : juste qu'on la comprenne,
Ailleurs qu'en rêveries, où elle vécut toujours.

Quand enfin s'éclipsa le songe des hautbois,
Le cortège achevait la traversée d'un bois
Qui débouchait sur un parisien mirage :

Bientôt à l'horizon de multiples gibets,
Tentacules d'un monstre de mort au rabais.
Béatrice revint aux dits de l'entourage.[/rp]


Grosjmc a écrit:
Le coeur emplie de sentiments etranges la plume de jean marc a tracé ces courbes inscrit ses mots.. celle a qui ils sont dédiés, seule en connait le sens vrai.

[rp]Dans mon cœur, j'ai trouvé une fleur
délicate et fragile, bien a l'abri
des regards sous un saule pleureur
un matin parmi les herbes d'un pré fleuri...

elle est invisible, inaccessible
exhalant une senteur imperceptible
seules ses pétales frémissent sous le vent
souffle chaud et passionnés de sentiments

elle ne s'ouvre pour personne, en sommeil
sa douceur ne se ravive qu'au soleil
j'arrive avec mon sac de merveilles
et la survole comme une abeille

elle grandit évolue en secrets successifs
prenant ca et là comme elle prends a la terre
éprouvant telle le fait la mer frappant un récif
ce don du plaisir qui n'a aujourd'hui rien d'éphémère

elle délivre ses émois, ses senteurs
exprime ses faiblesses, ouvre son cœur
emportée par les caresses envoutantes
de l'homme cet astre a la chaleur rayonnante

elle s'ouvre pour moi seul toute en candeur
car je le sais maintenant dans chaque jardin secret
il existe toujours un bouquet de fleurs
mais une seule a conquis mon cœur... a jamais[/rp]


(inspiré d'après une texte d'Italogreco)

Jeannedereal a écrit:
Jeanne avait vu Jean-Marc entré à la maison des arts, elle attendit qu'il en ressorte et se faufila à l'intérieur pour voir le parchemin qu'il avait laissé.
Elle lu son poème et en eu les larmes aux yeux. Elle s’installa au bureau et écrivit à son tour.


[rp]Tout a commencé quand nos regards se sont croisés,
Tu as renversé mon coeur, tu l'as fait chaviré.
Un vent d'amour m'a fait perdre la tête
Notre histoire est née pour ne pas qu'elle s'arrête.
Notre amour grandit de jour en jour
Je te laisse entrer et ferme mon coeur à double tour.

Tout devient beau et merveilleux
Quand je vais me noyer au large de tes yeux.
Des sentiments encore ignorés se sont crées
Il faut les conserver et ne jamais les briser.
Dans tes bras je pars m'envoler
Dans un monde doux et sucré.

La flamme de mes yeux s'est allumée
Le soir ou nos lèvres se sont touchées.
Aujourd'hui le destin nous appartient
À nous seul de savoir prendre le même chemin.
Mon amour pour toi est le plus grand
Je n'ai aucun doute sur mes sentiments.

Je t'aime.[/rp]

Angelina1 a écrit:
Je l'avais donc rêvée,
Je n'aurais pas du pensée,
Que tu disais la véritée ,
A présent me voilà encore blessée.

J'ai pensée restée,
J'ai pensée t'aiméé,
J'ai voulue ici m'installée ,
Et a tes coté restée.

Comment j'ai pu y croire,
Comment n'ai je pas su voir,
Que ceci était un rêve.


3 janvier 2011

Loulilidy a écrit:
Lou avait croisé Angelina qui repartait , Lou venait en ce lieu apporter un message pour celui qui occupait ses pensées et son coeur :


Jeff. a écrit:
Jef entre et écris pour celle qu'il aime

Ce matin on est deux, mon reflet dans tes yeux,
Allongée près de moi, lentement tu t'éveilles à mes côtés
Mes regards en disent long car les mots viennent à me manquer.

Et si je te disais à quel point je t'ai dans la peau,
Et si je te demandais sur une vie quels sont tes dispos
Tout ces moments que l'on vie je les ai rêvé cent fois.

Je rêvais d'une maison je l'ai trouvé dans tes bras,
Ce qui reste des saisons, je veux le passer avec toi.
Comme l'impression d'être né pour ça

Comme l'impression d'être né pour toi

Ne me demande pas pourquoi je t'embrasse en tremblant,
J'ai besoin de toi comme un cœur a besoin d'un battement,
Toute ma vie je t'ai voulu et maintenant je t'ai devant moi.

(My boo) Juste un sourire que je me sente pousser des ailes,
(My boo) Juste un je t'aime et pour toi j'gravirai l'Everest
(My boo) Donne-moi ton air que je respire, regarde-moi que je m'inspire.

Accroche-toi, me lâche pas et si je tombe relève-moi
Je veux t'aimer, grandir et avancer avec toi
Comme l'impression d'être né pour ça

Comme l'impression d'être né pour toi


Merci M pokora
Je te promets le sel au baiser de ma bouche
Je te promets le miel à ma main qui te touche
Je te promets le ciel au dessus de ta couche
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces

Je te promets la clé des secrets de mon âme
Je te promets ma vie de mes rires à mes larmes
Je te promets le feu à la place des armes
Plus jamais des adieux rien que des au-revoirs
_______


J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent
J'te promets une histoire différente des autres
J'ai tant besoin d'y croire encore


Je te promets des jours tout bleus comme tes veines
Je te promets des nuits rouges comme tes rêves
Des heures incandescentes et des minutes blanches
Des secondes insouciantes au rythme de tes hanches

Je te promets mes bras pour porter tes angoisses
Je te promets mes mains pour que tu les embrasses
Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir
J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoir
______


J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent
J'te promets une histoire différente des autres
Si tu m'aides à y croire encore

Et même si c'est pas vrai, si on te l'a trop fait
Si les mots sont usés, comme écris à la craie
On fait bien des grands feu en frottant des cailloux
Peut-être avec le temps à la force d'y croire
On peut juste essayer pour voir

Et même si c'est pas vrai, même si je mens
Si les mots sont usés, légers comme du vent
Et même si notre histoire se termine au matin
J'te promets un moment de fièvre et de douceur
Pas toute la nuit mais quelques heures



Je te promets le sel au baiser de ma bouche
Je te promets le miel à me main qui te touche
Je te promets le ciel au dessus de ta couche
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces

( Merci à Jonnhy Hallyday )
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emma



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MessageSujet: Re: salle de lecture   Ven 11 Mai - 12:02

Jeff. a écrit:
Jef entre et écris pour celle qu'il aime

Ce matin on est deux, mon reflet dans tes yeux,
Allongée près de moi, lentement tu t'éveilles à mes côtés
Mes regards en disent long car les mots viennent à me manquer.

Et si je te disais à quel point je t'ai dans la peau,
Et si je te demandais sur une vie quels sont tes dispos
Tout ces moments que l'on vie je les ai rêvé cent fois.

Je rêvais d'une maison je l'ai trouvé dans tes bras,
Ce qui reste des saisons, je veux le passer avec toi.
Comme l'impression d'être né pour ça

Comme l'impression d'être né pour toi

Ne me demande pas pourquoi je t'embrasse en tremblant,
J'ai besoin de toi comme un cœur a besoin d'un battement,
Toute ma vie je t'ai voulu et maintenant je t'ai devant moi.

(My boo) Juste un sourire que je me sente pousser des ailes,
(My boo) Juste un je t'aime et pour toi j'gravirai l'Everest
(My boo) Donne-moi ton air que je respire, regarde-moi que je m'inspire.

Accroche-toi, me lâche pas et si je tombe relève-moi
Je veux t'aimer, grandir et avancer avec toi
Comme l'impression d'être né pour ça
Grosjmc a écrit:
Le coeur empli de sentiments jean marc qui n'avait jamais écrit de vers trouvait les mots sans les chercher...il avait besoin de dire au monde entier comme il l'aimait, si il avait pu le faire il l'aurait crié...
[rp]
Auprès d'une femme jolie
mille désirs rendent muet,
Par le plaisir l'âme est remplie,
on ne sait plus ce que l'on est.
(A.Ricard)

Jeanne, je t'aime sous ce soleil blafard
Trouver l'Amour c'était un hasard,
le partager c'est maintenant un plaisir
mais je souffre, car je t'aime a en mourir

le vivre vrai c'est pour nous deux
l'espoir secret ou un grand vœu
Le réaliser ce jour c'est un bonheur
parce que je t'aime avec mon cœur

Nous deux c'est l'amour infini
alors faut s'aimer sans se questionner
faudra oublier tous nos soucis
pour vivre cet Amour en entier

Nous allons croiser nos petits doigts
souhaiter que nos vies le supportent
savoir que ce sera très fort a chaque fois
mais quand je viendrais toquer a ta porte
ce sera bien plus fort que toi et moi ...

Oui, je t'aime sans grand discours
c'est juste que je t'aime tout court !!! (Jm)[/rp]

Jeannedereal a écrit:
[rp]Toi, dans un matin d'automne;
Avec un simple baiser à conquis mon coeur,
À changé ma vie d'un ton monotone,
Et me fais vivre le bonheur!

Aujourd'hui, malgré les interdits,
Et la distance "Je t'aime"
Je rêve, avec toi de faire ma vie,
Et comme pour un Roi être ta Reine !

Le matin, je pense à toi,
Toute la journée, j'ai envie d'être dans tes bras
Mes pensées et mon coeur sont à toi,
Ma vie ne rime à rien sans tes bras !

Depuis, que tu es entré dans ma vie,
Tu me la fais découvrir en rose,
Tu as fait renaître mes rêves et mes envies
Mon coeur devant toi, est en pause.

Tu m'es plus précieux que l'or,
Je te veux pour l'éternité.
Je t'aime, je t'adore,
Tu me combles de ta gentillesse mon bien aimé !
[rp][/rp]

Jeanne accrocha son poème à coté de celui de Jean-Marc.

10 janvier 2011

Fantou a écrit:
Fantou ce matin s'éveille près de son amour, son Flavienus et le regarde dormir, son coeur se gonfle de tendresse, elle contemple son visage, son corps abandonné dans le sommeil. Prenant garde à ne pas l'éveiller elle se lève et sort dans le matin frileux.

Elle dirige ses pas vers la Maison des Arts , elle l'a repérée en arrivant....
Elle s'installe et lit les poèmes de ceux qui l'on précédée et y découvre quelques belles plumes. Elle sourit à certains dont la douceur la touche, et se dit que l'amour inspirera toujours les hommes et les femmes.

Elle fouille sa besace et sort son nécessaire d'écriture puis elle dépose son petit bout de vélin qu'il soit la trace de leur passage !

DANS TES BRAS..

Lorsque tu es dans mes bras
Je sens ton souffle dans mon cou
Je sens tes lèvres sur ma joue
Je sens tes doigts dans mes cheveux fous

Lorsque tu es dans mes bras
Je n'ai plus que toi d'horizon
Je ne connais qu'une seule raison
T'aimer jusqu'à la déraison

Lorsque tu es dans mes bras
J'écoute battre ton coeur
Je m'abandonne sans pudeur
J'oublie toutes mes peurs

Lorsque tu es dans mes bras
Nous sommes seuls au monde
Tes yeux les miens sondent
Nos lèvres, nos mains se répondent

Lorsque tu es dans mes bras
Je vis, je ris, je gémis, je pleure
J'oublie le temps et les heures
Que l'amour en nous demeure

Comme l'impression d'être né pour toi


Merci M pokora


Jehan_marcus a écrit:
Jehan ne pouvait passer à Nevers sans visiter la Maison des Arts de la Halle.

Il sortit de sa besace son luth et le texte d'un joli lai reçu de son ami Thoinot Arbeau de Langres :

[rp]

Belle qui tiens ma vie
Captive dans tes yeux,
Qui m'as l'ame ravie
D'un souris gracieux,
Viens tot me secourir
Ou me faudra mourir.

Pourquoi fuis tu, mignarde,
Si je suis pres de toi
Quand tes yeux je regarde
Je me perds dedans moi,
Car tes perfections
Changent mes actions.

Tes beautes et ta grace
Et tes divins propos
Ont echauffe la glace
Qui me gelait les os,
Et ont rempli mon coeur
D'une amoureuse ardeur.

Mon ame voulait etre
Libre de passion,
Mais l'amour s'est fait maitre
De mes affections
Et a mis sous sa loi
Et mon coeur et ma foi.

Approche donc ma belle,
Approche toi mon bien,
Ne me sois plus rebelle
Puisque mon coeur est tien,
Pour mon mal appaiser
Donne moi un baiser.

Je meurs, mon Angelette,
Je meurs en te baisant
Ta bouche tant doucette
Va mon bien ravissant
A ce coup mes esprits
Sont tous d'amour epris.

Plutot on verra l'onde
Contremont reculer,
Et plutot l'oeil du monde
Cessera de bruler,
Que l'amour qui m'epoint
Decroisse d'un seul point.
[/rp]

Il s'installa sur un tabouret, et après avoir accordé son luth et sa voix...
son chant monta clair dans le matin de Nevers :



18 janvier 2011
Grosjmc a écrit:
Passant par ce lieu où tout les mots parlent en silence Jean marc se recueillait la plume a la main...mal dans sa tête et mal dans son cœur...

Qu'est-ce que l'homme dans la nature ? Un néant à l'égard de l'infini, un tout à l'égard du néant, un milieu entre rien et tout. (Blaise pascal)

[rp]Vivre libre mais vivre de loin
te tenir doucement la main
être a tes cotés quand tu es triste
et partir enfin sur la bonne piste
se diriger sur le même chemin
prendre la grande direction ensemble
ne pas s'occuper des piètres vélins
décider et choisir ce qui nous rassemble
et de quoi sera fait notre lendemain

Vivre libre et le vivre de loin
rire ensemble pour être si bien
se bruler le cœur au fer rouge
attendre bêtement que le monde bouge
pour partir sans jamais revenir
ne pas savoir comment se décider
il n'y a rien de plus dur a accepter
que d'être si loin de l'être aimer
attendre toujours et encore se languir

Vivre libre mais surtout survivre
ne pas trouver les justes mots
pour quitter ceux qui ignore
tout de ce que seule la tendresse
peut apporter demain encore
sans imaginer tous les maux
que l'Amour vrai fait subir
a ceux qui aime cette caresse
et ne peuvent jamais le dire

Vivre libre d'aimer vivre
ne donne a cette histoire
qu'un fond bizarre et bien noir
a cette passion bien impudique
née vraiment sans intention
de faire du mal a l'occasion
d'un rêve de fous qui se trouve
aujourd'hui bien pragmatique
bientôt ici je vous le prouve
et pourtant je ne suis pas ivre

Vivre libre l'infini du néant
entre le grand ciel et la terre
faire son choix en tremblant
ne pas savoir comment faire
prendre sa main doucement
et partir a jamais pour une vie
sans se retourner vers le passé
devenir vraiment tout petit
aux yeux de ceux a qui l'on ment
aimer c'est un profond sentiment

Jmc pour elle..[/rp]

Loulilidy a écrit:
Lou ce matin là passait d'un pas alerte devant la maison des arts , elle entra et les mots vinrent s'inscrire du bout de sa plume :

[rp]
Chanson de la vie

A celui qui demande
Ce qu’est donc l’existence

Je dis c’est l'explosion de ton rire
Dans la nuit étoilée
C'est un enfant qui vient le cueillir
dans la voie lactée .

C'est une rencontre, surprenante
Qui fait battre ton coeur , radieux;
une étoile, la plus brillante
qui brille au fond de tes yeux
Une image à jamais gravé dans ta mémoire
Ses yeux qui ne parlent que d'amour
tu en prendrais ton mouchoir,
tellement c'est beau , et toujours
Espérer voir ses yeux s'éclairer de la sorte
Espérer chaque matin y lire cet amour...

C'est la vie qu'on croque à belle dents
C'est les petits plaisirs qui font les bons moments
C'est un feu dans la cheminée chaud et réconfortant
C'est des fleurs qui reviennent chaque printemps
Pour un rendez - vous dans un parc verdoyant
C'est une pluie d'été , un vent frais au bord de l'océan
Les feuilles en automne qui tournoient emportées par le vent

C'est une petite main au creux de la mienne
Une petite main , qui ne demande qu'à découvrir le monde
Je la prends et la serre tendrement, je l'emmène
J'aimerais tellement que cette petite main fasse une belle ronde
Lovée au creux de la mienne , pour une vie de reine ...[/rp]

Jeannedereal a écrit:
[rp]Notre navire vogue à la dérive
Bousculé par le vent qui font craindre le pire
Je sais que nous avons peur
Que les vagues harcèlent nos cœurs

Nous ne sommes pas le Dieu des vents
Nous n'avons rien des conquérants
Nous sommes nous, tout simplement
Mais avec un cœur si grand

Donnons nous une chance
Vivre des peines apporte des récompenses
Si c'était nous notre romance
Ça vaut le coup qu'on y pense

Ouvrons grand nos bras
La tempête se calmera
Entendre ta voix me dire je t'aime
A pour effet, me rendre sereine [/rp]


10 mars 2011

Emmaline a écrit:
Emmaline malgré le travail a la mairie trouvait le temps bien long,son bien aimé etait tres occupé sur les remparts et aux champs;tous deux ne se voyaient que tres peu et toujours en coup de vent .
Elle eut envie de prendre sa plus belle plume de la belle encre et de lui ecrire un poéme pour lui dire combien elle l'aime


Pour toi

[rp]Tu me manques

Tu me manques, encore plus chaque jour
A tous nos moments, à tout ton amour
Tu me manques, je te le dis sans détour
Et je le répéte encore ,encore et toujours

Tu me manques, j'aime ton charme, ta douceur
Je passe le temps à compter les heures
Tu me manques, ton absence est ma douleur
Tu es le gardien de mon bonheur

Tu me manques, du matin jusqu’au soir
Je me nourris à l’idée de te revoir
Tu me manques, il faut vraiment croire
Que sans toi je me languis dans le noir

Tu me manques, comment puis-je le dire
J’attends ton retour et pousse un soupir
Tu me manques, quand je commence à frémir
Serait-ce toi que j’entends revenir

Tu me manques mais l'espoir de jours meilleurs,
Me font garder patience au milieu de mes fleurs
Tu me manques,mais je sais que trés bientot
Tu reviendras pour toujours ,toi mon plus beau cadeau

je t'aime[/rp]

Bramus a écrit:
Bramus etait emu des mots tendres d'Emma il s'assit devant sa table attendant l'inspiration puis se mit a ecrire d'un trait

Si j'avais a t'écrire
Mon ange, je te dirais
Combien tes doux sourires
Me laisse souvent muet

Et je te parlerais
De ta voix caressante
Son univers d'effets
Ses vertus bienfaisantes

Je voudrais t'exprimer
De façon explicite
Pourquoi ton être entier
Mon amour s'y abrite

J'inventerais les mots
De la langue de mon coeur
Car ceux de mon cerveau
Ne sont a ta hauteur

je t'aime

Selenae a écrit:
Sélénaé se baladait dans les rues de Nevers, les rues étaient agitées à cette heure ...Puis au loin une enseigne "La Maison des Arts" c'était pour elle ça. La jeune femme s'en approcha, poussa la porte, découvrit une belle salle, où quelques poèmes étaient accrochés...Elle fouilla dans son baluchon, en sortit deux poèmes récents et les fixa sur le mur ...
    [rp]Amoureusement Nous

    J'irai chercher vos parfums dans un creux traversin
    A frôler votre corps sous l'accent de mes mains
    Et l'arrogance de vos rondeurs impudiques
    Vos frissons à l'odeur de vos lois euphoriques

    Caressante, impatiente, de vos envies non feintes
    Nous offrant tout ceci sous d'espiègles étreintes
    Et sous ce doux duvet que nos deux corps se cambrent
    Chaloupent deux calbombes* aux senteurs de l'ambre

    Capiteuses lueurs où nos ombres s'affolent
    Agaçants, alléchants quand vos mots m'affriolent !
    Regarder, ciseler vos sens en train d'éclore
    Et voir perler vos pores comme une cascade d'or

    Au matin
    Sur le drap de satin que l'amour à froissé
    Vos effluves d'une veille insolente, rassasiée
    Et là l'oubli d'un baiser, un doigt de délice
    Une cerne à vos yeux, votre regard complice

    Merveilleuses blandices* les gardant aux secrets
    D'une alcôve sibylline enfermée au coffret
    A s'en remettre au ciel à claquer ses persiennes
    Et d'un ciel étoilé que nos envies reviennent.

    Sélénaé De Coulanges


    (Pour vous)

    ¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤¤

    Entre vos Fugues

    Vous êtes une rencontre que je ne peux exiler

    Dessinez-moi un rêve où prime le délice
    Où le croquis d'un songe, le rubis d'un poème
    Une ode, une élégie, vous, mon unique Bohème
    Imprégnez-moi de vos succulentes épices

    Vous êtes une présence que je peux exciper*

    Couvrez-moi de luxure, submergé d'impudence
    Vous l'intrépide triqueur* ourdi de vertiges
    Mon opportun, mon pilleur gougé de prestiges
    Clouez-moi sur le revers de votre indécence

    Vous êtes un rendez vous que je ne peux excuser

    Sur votre boutonnière, en cueillir cet œillet
    Il devient une ortie, piqué de solitude
    Et j'injurie vos fugues remplies d'incertitudes
    Elles me tuent d'un désir, d'une once d'un billet

    Sélénaé De Coulanges

    Pour vous

    Poème sans A
    [/rp]


    Voilà...Elle se recula, admira les quelques autres poèmes déjà déposés...Elle se dit qu'il fallait reprendre sa route, maintenant à quelques lieux de son homme qui devait piétiner d'impatience... Depuis Eauze la fatigue commençait à se faire sentir, elle avait hâte d'arriver..Avant elle irait peut-être s'abreuver dans une de ces tavernes ouvertes ....

Angelina1 a écrit:
Angel déposa son poème ..seul lui pouvais le comprendre...


[rp]Quand on crois tout avoir,
Quand on a de nouveau cet espoir,
On perd un être cher sa mère...
On perd ce qui compte le plus pour une mère,
Sa propre fille...tombe alors tout son univers..


On a plus gout a rien,
On ne pense plus au lendemain,
On ne veux pas en parler,
On se fais oublier.

C'est alors que l'on se rend compte,
Que son amour ne s'estompe,
Aucunement pour lui,
Qu'elle aimait vraiment pour la vie...[/rp]

Selenae a écrit:
    Sélénaé de retour pour quelques heures à Nevers eut envie de re-déposer un de ses écrits, dans la salle des Arts...


.................................

    [rp]APRÈS LES MAUX… CHUUUUUT…!

    .
    Il y avait le gris d’un ciel fourbe et mauvais
    Et des amours anciennes que mon âme dégorgeait.
    Il y avait le temps à l'orage redondant
    Et puis des soirs d'hiver à mon corps défendant
    Il y avait des heures en abîme de jais
    Et des angoisses dures que mon cœur réprouvait...
    Il y avait tant de vide que plus rien ne peuplait
    lors, je fermais les yeux sur le monde et glissais...

    Et puis... le jour d'après...
    A l'abri des mirages d'un monde sans apprêt...
    Le ciel de connivence se défit de ses voiles...
    Exhibant à mes peurs sa lumineuse étoile
    Quand ton souffle délicat révoqua mes regrets
    D'une caresse à mon cou, mon prodigieux varlet...

    Il y avait Le sombre des jours de pluie sans lune...
    - Chuuuuut...
    Et les couvertures froides que le manque dépeça...
    Il y avait l'odeur de mes mains sur mes dunes...
    - Chuuuuut...
    Et les matins absurdes où je cachais mes draps...
    Et je hurlais des ires à me faire en mourir...
    Lors mes chagrins pleuvaient en cascades sur mes bras.
    Et j'entendais des rires en écho à me ires,
    Quand j'adjurais les anges de m'étendre ici-bas...

    Et puis... le jour d'après...
    - Ne dis rien
    Il y eut toi ....

    Pour vous

    Sélénaé De Coulanges[/rp]

9 avril 2011

Jeannedereal a écrit:
Jeanne était triste de l'absence de Jean-Marc, elle lu et relu les poèmes qu'il lui avait laissé épinglé au mur il y avait quelque temps, bientôt il serait de retour et elle l'attendait avec impatience.
[rp]
Seule sans toi...
Je suis seule et je m'ennuie...Plus rien n'existe...
J'ai fermé mon esprit...Mon ange...tu es si loin...
Si loin de moi...Du fond de mon néant...
Je ne peux que rêver à tes bras...
J'ai si froid entre ces departements...
Qui me sépare de toi...

Cette nuit...j'ai mal de ton absence...
Je ferme les yeux...
Et je rêve qu'on est ensemble tous les deux...
Ta voix me manque...
En ton silence...
Où que tu sois...mon ange...
Je te rejoins...Dans mes rêves..
Je peux enfin toucher tes mains...
Pour calmer mon chagrin...
Et t'entendre à l'instant même...
Où tu me dis...Je T'aime...
D'un amour infini...
Bien au-delà de cette vie !

[/rp]

Arnaud a écrit:
Cela faisait bien longtemps qu'Arnaud n'était plus venu en ces lieux. Il se dit que ce serait bien dommage d'y passer et de rien y laisser. Il réfléchit donc un instant et prit la plume en pensant à sa belle...

[rp]Comme il me plairait que nous croquions la pomme,
Qui ferait de toi ma femme et de moi, ton homme,
Lire dans tes yeux comme on parcourt un livre,
Tanguer tendrement avec toi comme un bateau ivre.
Nous laisser bercer par la plus tendre des danses,
Humer tes effluves, envoûté par toi, entrer en transe,
Fais-moi oublier tous mes souvenirs pluvieux,
Et passons ensemble de nouveaux jours heureux.

Je t'aime...
[/rp]

9 juillet 2011

Ysaura a écrit:
Ysaura n'était jamais venue dans ce lieu où les villageois et gens de passage venaient y déposer leurs plus jolis mots.

Ouvrant le recueil, elle y reconnu de nombreux noms dont celui de son frère Arnaud.
Qu'il était émouvant de lire ces pages.

La jeune femme décida qu'il était temps pour elle d'y laisser aussi quelque chose à l'attention de son bien aimé Darius.

De sa plus belle écriture faite de plein et de déliés elle écrivit sur un parchemin


[rp]Pour toi Darius,

[/rp]


Nayiel a écrit:
Elle voulait tout montrer a Jolan. Surtout les belles choses. Et ce lieux recelaient de belles choses. Elle n'y était jamais venu, mais le nom portait cela sur lui.

Elle entra la petite pièce, sans hésité, suivit du petit garçon, un peu impressionné. Elle s'approcha du recueil, caressa la couverture de celui-ci, toujours aussi ravie de voir pareil oeuvre. Puis, elle souleva Jolan du sol, et le porta de sorte a ce qu'il puisse voir le livre. Il ne savait pas encore lire, mais Nayièl savait que c'était quelque chose qu'il voudrait apprendre très vite, le connaissant.

C'est quoi? Pourquoi il est tout seul ici ce livre maman?

Ah, parce que c'est un livre très spécial mon coeur. Regarde...

Elle l'ouvrit, et tourna lentement les pages, avec une grande douceur et une infinie précaution, faisant défiler d'innombrables styles d'écritures différents, la plupart inconnus, différentes oeuvres, écrites, poèmes en vers ou en prose, court récit, nouvelle, chanson, ... ou dessiné, petites oeuvres toutes plus belles les unes que les autres. Elle feuilleta les pages jusqu'à apercevoir la dernière remplie et s'arrêta.

Tu vois, c'est un livre écrit par tout le monde. Il est ici tout seul, pour que tout le monde puisse venir le remplir.

Mais, ils écrissent quoi les gens dedans?

On dit: "ils écriVent quoi" mon chéri. Et bien, ils viennent écrire des poèmes la plupart du temps.

Pourquoi? ça sert a quoi dis?

Et bien, parfois, il y a des choses qu'on arrive pas a dire de vive voix, tu comprends? Alors parfois, il est plus facile de les écrire. ça nous fait beaucoup de bien a nous, et puis, ça laisse une trace de nos émotions, de nos sentiments. Tu peux trouver toutes sortes de poèmes ici. Des mots d'amour très touchant, des poèmes plus tristes, d'autre marrant... Regarde, je t'en lis quelques uns...


Et ce fut fait. Jolan écarquilla les yeux en l'écoutant. Il ne comprenait pas tous les mots, mais il trouvait ça joli. Et puis il voyait les yeux de Nayièl pétiller. Elle semblait beaucoup aimer lire...

On en écrit un aussi tu veux?

Oh ouiiiiiii!

Elle rit et prit la plume ainsi que l'encrier et commença a gratter quelques mots, aidé par Jolan qui lui soufflait des idées ou des rimes, plutôt surprenantes ou amusantes. Ne vous moquez pas des premiers vers d'un enfant d'a peine trois ans. L'écriture fut ponctué d'un dialogue comme ceci:

On l'écrit pour qui?

Pour... Mariiiine! et et ... et pour Papa!

D'accord, t'as raison, c'est une super idée! On le commence comment?

Hum... On commence par leur dire de revenir tout de suite avec nous! C'est pas bien qu'ils nous laissent comme ça tout seul

Héhé, ils vont revenir vite, t'en fais pas. Pis on va bien s'amuser tu verras, tant pis pour eux! Bon alors, on commence par... Vous nous manquez déjà dans cette ville de marmotes?! ça te vas? Qu'est ce qui rime avec marmotte?

Crotte!

Euh, non, plus poétique, trouves moi un plus joli mot s'il te plaît...!

Euh, botte!

Oui par exemple. Allez, on commence!

[...]


[rp]Vous nous manquez déjà dans cette ville de marmotte
En plus, vous avez oublié à l'auberge vos bottes!
Vous me manquez beaucoup dans cette ville de marmote
Et en plus, on dirait que Nayièl devient toute idiote!

Elle arrête pas de faire la folle. Elle est bizarre.
Pis, il fait même pas beau, y'a du brouillard!
Mais on va quand même se baigner dans la grande mare!
Dommage quand même, y'a pas beaucoup de canard!

Reviens vite papa! Reviens marine! On est triste sans vous
On voulait vous dire qu'on vous aime très beaucoup beaucoup!
On pense vraiment tout le temps a vous.
Revenez vite, dans notre chez nous!
[/rp]

Nayièl rédigea rapidement ces quelques mots avec Jolan, tellement fier d'écrire son premier poème. Et Nayièl souriait de le voir ainsi. C'était pas si mal pour un début, même si elle l'avait aidé un peu pour les phrases, ne corrigeant pas, de façon spontannée les fautes de langages qu'il pouvait encore faire a son âge, pour que le poème lui ressemble le plus possible. Ils refermèrent le grimoir, et repartirent visiter Nevers, toujours aussi enthousiaste.

Arnaud a écrit:
Voilà bien longtemps qu' Arnaud n'avait plus foulé ces lieux mais il ne devait pas être le seul dans le cas car l'endroit semblait déserté depuis un petit moment. Pourtant, la pièce respirait le calme et la sérénité... Relisant quelques compositions recouvrant les murs, il devint nostalgique des temps passés, des amis disparus et décida à son tour de laisser une trace de son passage. Il s'approcha d'un pupitre, prit la plus belle plume qu'il put trouver et tailla celle-ci. Après quelques hésitations, il la trempa dans l'encre couleur sang et laissa parler son coeur...

[rp]Pour Geny, Ma Terre, Ma Promise

Mon esquif s'est échoué au rivage de ta peau
Naufragé volontaire sur une île oubliée
J'ai foulé ce pays sur la pointe du coeur
Mon regard s'est ouvert sur des vallées nacrées
J'ai touché de mes mains, terre de douceur
Je me suis enivré des parfums les plus hauts

Dans son coeur de verdure, j'ai découvert l'Eden
Des torrents de douceur nés de sources de miel
Des forêts de tendresse aux arbres majestueux
Des oiseaux de légende aux couleurs arc-en-ciel
Fruits gorgés de soleil aux nectars capiteux
Au milieu de l'atoll, le palais d'une Reine.

Tout en haut du volcan, un coeur ne battait plus
Je l'ai pris contre moi pour le gonfler d'amour
Je l'ai serré si fort qu'il est entré en moi
Il s'est fondu au mien et revit au grand jour
Je vivrai pour toujours dans ce pays de rois
J'ai fini mon voyage, je ne partirai plus
[/rp]

21 septembre

Lolitea a écrit:
Lolitea passa dans ce lieux assez heureuse de trouvez un endroit ou l'on pouvais y déposez des écrits , elle ne se fit pas priée et s'installa dans un coin pour écrire:

[rp]Pourquoi tant de douleur en moi,
Je ne sais si je ressens de la colère envers toi,
Pourquoi en suis je suis étonnée,
Alors que j'aurais du m'en doutée.

Je ne sais de quoi sera fais demain,
Je ne sais pourquoi je vois tremblé mes mains,
Je ne sais même plus ce que je veux,
Je ne sais pas si un et un font encore deux.

La vie est si étrange parfois,
On crois tout avoir pour sois,
Alors que tout s'écroule , s'envole,
Je sens en moi la descente , serais je folle?




[/rp]

Lolitea sentit des larmes inondée ses yeux , elle enroula le parchemin et le déposa , partit vite se réfugiée dans un calme et isolée.



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emma



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MessageSujet: Re: salle de lecture   Dim 8 Sep - 11:38

Vous pouvez retrouver tous les chefs d'oeuvres exposés ici a cet endroit,et en halle a la maison des arts ,ils y sont depuis l'ouverture de cette derniere maison des arts :

http://www.univers-rr.com/RPartage/index.php
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MessageSujet: Re: salle de lecture   

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